MANNE DU 6 AVRIL
Si quelqu'un souffre comme chrétien, qu'il n'en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom - 1 Pierre 4 : 16.
COMMENTAIRES
Les maladies et afflictions de toutes sortes encourues par suite de notre énergie au service de la Vérité sont permises par notre Père comme des preuves de notre fidélité et de notre amour. En effet, si nous n'étions pas exposés à ce genre de tribulations ou si nous en étions instantanément délivrés par un miracle, le service du Seigneur ne nous coûterait aucun sacrifice et la preuve de notre bonne volonté à souffrir pour la cause de la Vérité ferait défaut. En conséquence, toute douleur, peine ou blessure dans la personne ou les sentiments, et même la décapitation sociale ou physique pour la cause de la Vérité, deviennent, pour ainsi dire, un témoignage de l'Esprit affirmant notre fidélité. Nous devrions nous réjouir grandement dans de telles tribulations - comme nous le disent le Seigneur et l'Apôtre Pierre.
Souffrir comme chrétien signifie souffrir pour les mêmes causes, dans les mêmes formes, dans le même esprit, pour les mêmes desseins et avec les mêmes résultats que Jésus. Loin d'en avoir honte, quiconque est favorisé à un tel degré devrait estimer cela comme étant le plus grand privilège et le plus grand sujet de joie et d'actions de grâces qu'il soit possible à un être humain d'avoir. Il obtient ainsi la communion avec le Père, le Fils et les saints, l'appréciation de leurs caractères, une grande paix et une grande joie dans cette vie, la préparation pour le Royaume et finalement le prix de son appel.
REPRINTS
Matth. 5 : 10 à 12 ; Rom. 8 : 35, 36 ; 1 Cor. 15 : 31, 32 ; 2 Cor. 1 : 5, 9 ; 12 : 10 ; Gal. 2 : 20 ; 6 : 17 ; Phil. 1 : 29 ; 3 : 10 ; Héb. 10 : 32 à 34 ; Jacq. 1 : 2, 12 ; 1 Pi. 1: 6, 7 ; 2 : 19 à 24 ; 4 : 12 à 14 ; 5 : 1, 10.