MANNE DU 20 FÉVRIER

Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine - Jacques 1 : 26 (Cr.).

COMMENTAIRES

La langue est l'indice du coeur, car "c'est de l'abondance du coeur que la bouche parle" ; c'est pourquoi la langue débridée, parlant avec égoïsme, avec envie, avec amertume, avec orgueil et calomnieusement, prouve que le coeur duquel sort ce débordement n'est pas sanctifié, qu'il est impie et que l'esprit de Christ y fait lamentablement défaut. Quelle que soit la religion pratiquée, elle est vaine, car un tel coeur n'est pas sauvé ni même dans la condition pour l'être. Toutefois, le bon Médecin a prescrit des antidotes de l'empoisonnement de l'âme - des médicaments qui, pris selon Ses indications, adoucissent le coeur aigri.

Tenir sa langue en bride signifie la maîtriser et la diriger. Retenir la langue de dire de mauvaises choses et la diriger pour dire de bonnes choses, constitue une partie de la maîtrise de la langue. Celui qui permet à sa langue de devenir l'instrument d'une disposition dépravée n'est pas un homme ayant un caractère vraiment religieux, car le principal élément de celui-ci est l'amour pour Dieu et l'homme. Une telle langue viole la loi d'amour d'autant plus qu'elle inflige un dommage à tous ceux qu'elle attaque. C'est pourquoi, maîtrisons nos langues, gardons-les de s'égarer dans le mal, et dirigeons-les de manière qu'elles parlent droitement.

REPRINTS

R 2516

« TOUTES CHOSES SONT PURES POUR CEUX QUI SONT PURS ».

R 5517

LE CONTRÔLE DE LA LANGUE EST UNE NÉCESSITÉ.

Jacq. 3 : 1-12 ; Ps. 18 : 21 ; 12 : 3 ; 34 : 13 ; 39 : 1 ; 140 : 3 ; Prov. 16 : 27 ; Matth. 15 : 18, 19 ; Actes 5 : 3 ; 2 Tim. 2 : 23 à 25 ; Matth. 6 : 5 -9 ; 23 : 14-22, 27 ; Eccl. 5 : 2 ; Jacq. 1 : 27.

Hymnes

136, 78, 13, 20,
1, 82, 130.

Poèmes de l'Aurore

301 : UN DESTRUCTEUR OU UN BÂTISSEUR ?