R 5557 (VP janvier 2009 486 p.9)
« TÉRÉBINTHES DE JUSTICE ».
« Comme donc vous avez reçu le Christ Jésus, le Seigneur, marchez en lui, enracinés et édifiés en lui, et affermis dans la foi, selon que vous avez été enseignés, abondant en elle avec des actions de grâces » - Colossiens 2 : 6,7.

Le contexte d’où est tiré ce verset semble montrer que l’Apôtre met en contraste l’espérance de l’Évangile avec les diverses espérances qui pourraient servir à établir quelqu’un dans une sorte de foi, une sorte de croyance, un certain mode de vie. Mais il s’adresse spécialement à ceux qui ont déjà accepté Jésus-Christ comme le Représentant de Dieu - ceux qui croient que Dieu a envoyé Son Fils dans le monde pour être le Rédempteur de la race d’Adam, et bientôt le Libérateur de l’humanité de la puissance du péché et de la mort. Tous ceux qui sont en Christ Jésus L’ont reçu avec cette compréhension. C’est là le seul message que Dieu a envoyé : c’est « la foi qui a été une fois enseignée aux saints » (Jude 3).

MESSAGE DIVIN CONTRE MESSAGE HUMAIN

L’Apôtre Paul encourageait ceux à qui il écrivait à persévérer dans la foi, et à ne pas essayer de mêler la philosophie terrestre à ce message céleste. De même qu’ils avaient reçu Christ comme l’Oint de Dieu, et Sa suffisance en toutes choses - Celui « en qui se cachent tous les trésors de sagesse et de connaissance », en qui « demeure toute la plénitude de la Déité corporelle » - ainsi ils devaient marcher. De même qu’ils L’avaient reconnu comme l’Instructeur céleste, ils devaient ainsi continuer à faire des progrès dans ce sens – le sentier qui mène à une position d’autorité dans le Royaume. Ils ne devaient pas penser un instant qu’un enseignement humain quelconque pouvait être mélangé au message divin ; car tout autre doctrine ne servirait qu’à embrouiller le message céleste dans l’esprit des auditeurs.

Ceci ne voulait cependant pas dire qu’on devait ignorer les enseignements des Apôtres, car le Maître avait averti spécialement l’Église que Ses Douze Apôtres seraient Ses porte-parole. En revanche, cela protégerait contre toute supposition qu’il y aurait un autre enseignement ou une autre Église à la place de Jésus et de Ses Apôtres. À ceux-ci, Il déclara que tout ce qu’ils lieraient sur la terre serait lié au ciel, et que tout ce qu’ils délieraient sur terre serait délié au ciel.

DÉVELOPPEMENT DE LA PLANTE SPIRITUELLE

Ayant exprimé le sujet ainsi, l’Apôtre emploie alors une illustration pleine de force pour montrer comment nous devons progresser en Christ. Se détournant de l’image d’un homme marchant en Christ, st Paul nous fournit l’illustration d’un arbre dont les racines s’enfoncent profondément, et dont le tronc se dresse tout droit pour puiser la nourriture qui lui procurera force et stabilité. De même que les racines d’un arbre se fraient un passage, vers le même temps le tronc et les branches s’élancent dans l’atmosphère pour absorber par les feuilles les éléments nécessaires à la croissance, ainsi l’esprit du chrétien s’empare des grandes et des précieuses promesses de la Parole de Dieu, pendant qu’en même temps il édifie un caractère par son appréciation du cœur de ces promesses, dans le contexte des expériences de la vie. Les racines de la foi creusent profondément dans la connaissance du Plan divin, tandis que l’arbre du caractère croît de plus en plus haut, développant jusqu’à la maturité les riches fruits du saint Esprit de Dieu : car l’instruction est une forme de construction.

Alors que le chrétien croît dans la ressemblance de caractère avec celui de notre Rédempteur, et que ses racines de foi pénètrent fort avant dans les choses profondes de la Parole de Dieu, il devient établi, déterminé. Un arbre bien enraciné en terre ne se déracine pas facilement. Il a une force remarquable, un appui prodigieux sur la terre, et ne mourra qu’après de longues années. Ainsi en est-il du chrétien dont la foi est convenablement établie ; il devrait être tellement ancré, tellement établi dans les promesses de la Parole de Dieu, qu’aucun vent de doctrine ne pourrait faire chavirer sa foi.

Ceux qui sont continuellement à la recherche de nouveauté démontrent ainsi qu’ils ne sont pas établis dans la Foi. Ayant déjà acquis la conviction que le Plan divin est bien le Plan de Dieu, nous ne devrions pas nous laisser éloigner de cette position. Sur tous les chrétiens ainsi enracinés et ayant des connaissances solides dans les Écritures, les fausses théories de notre époque - l’Évolution, la Science chrétienne, la Nouvelle Pensée, l’Unité, le Mormonisme, etc. - n’ont aucun effet. Aucune croissance chrétienne ne sera développée, et aucune vie spirituelle ne durera si l’âme ne devient pas fixée et établie dans la Vérité comme elle l’est en Christ Jésus.

UNE CAUSE DE DÉCADENCE SPIRITUELLE

Dès que nous avons compris le Plan de Dieu tel qu’il est révélé par Jésus, et que nous nous sommes donnés à Dieu et à l’étude de Sa Parole, le seul moyen de maintenir notre vie spirituelle c’est de poursuivre dans cette doctrine, de nous enraciner dans ce terrain et d’y rester. Nous ne devons pas rechercher d’autres champs en pensant que nous pouvons y recevoir de la nourriture supplémentaire, et qu’un mélange d’autres éléments à ce que nous possédons sera enrichissant. Aucune théorie ne se mélangera avec le Plan de Dieu. Il est complet ; il n’a pas besoin d’aide d’autres systèmes de croyance. Tout effort pour y incorporer des théories et idées humaines ne fera que détruire sa valeur. Nous ne deviendrons jamais enracinés, édifiés en Christ par une telle conduite ; il en résulterait une décadence spirituelle et, finalement la mort spirituelle.

Aucun enfant de Dieu ne peut être ballotté de-ci de-là par tout vent de doctrine ; il ne peut pas non plus céder à une curiosité morbide pour voir ce que telle ou telle nouvelle théorie peut enseigner. Agir ainsi est très dangereux pour la spiritualité du chrétien. Pour celui qui n’a jamais connu la Vérité, une telle conduite pourrait s’expliquer, mais pour celui qui a déjà compris pleinement ce qu’est la Vérité en Christ, aller à la recherche de nouveaux pâturages pour s’y nourrir est inexcusable. Soit, il n’a jamais été établi en Christ, soit, il a sombré dans un déclin spirituel. Le champ pour la pensée et pour l’activité mentale et spirituelle est inépuisable dans le Plan de Dieu dans tous ses divers aspects.

Par la semence d’Abraham, Dieu a décidé de bénir toutes les familles de la terre. Ceux qui recherchent l’accomplissement de cette promesse se rendent compte que Christ est la semence prééminente d’Abraham qui doit accomplir cette promesse. C’est dans ce but qu’Il vint dans le monde. Par la suite, l’Église apprit que non seulement Christ Jésus, la Tête, mais aussi l’Église, Son Corps, participent à la même foi, à la même promesse faite à Abraham. Les autres classes d’élus et aussi de Quasi-Élus sont la semence d’Abraham subalterne (Gal. 3 : 7-9). Chaque individu appelé a l’occasion d’entrer, de développer sa foi, et de s’édifier comme une partie de la semence. L’heure est proche dans laquelle le Christ glorifié, Tête et Corps, doit prendre en main les affaires de la terre et introduire les « temps du rétablissement de toutes choses dont Dieu a parlé par la bouche de ses saints prophètes de tout temps » (Act. 3 : 19-21).

De même qu’un arbre n’absorbe pas les mêmes éléments tout au long de l’année, qu’il n’est pas toujours inondé de soleil, mais qu’il a besoin de la pluie et des orages pour son développement, ainsi l’enfant de Dieu a besoin d’expériences variées et parfois d’un changement d’environnement pour développer au mieux tous les fruits du saint Esprit. Le grand Arboriculteur sait précisément quel traitement et quel environnement seront les plus profitables à chacun de ses « arbres » - combien de soleil, de pluie, de froid, de chaleur, de taille - et Il fournira exactement ce qui est le mieux adapté à chaque cas. Il sait comment faire varier ces conditions, cet environnement, etc., sans nuire au processus d’enracinement et d’édification, mais en le développant. Nous ne savons pas comment accomplir ceci, nous nous occasionnerions beaucoup de dégâts spirituels. C’est pourquoi nous devons nous maintenir continuellement sous les soins de l’Arboriculteur compétent et coopérer de tout cœur avec Lui, afin que nous puissions croître et devenir forts et inébranlables - fermement établis.

LA PROFONDEUR DES RACINES SE VOIT DANS LA VITALITÉ ET LE FRUIT

La profondeur et l’étendue des racines d’un arbre sont manifestées par la vitalité et le fruit de cet arbre. Un arbre qui n’est pas profondément et fermement enraciné ne peut produire du fruit abondant et de qualité, ni une ombre épaisse et rafraîchissante pour l’homme. La profondeur des racines est absolument essentielle. Ainsi, la foi du chrétien doit être profondément enracinée en Christ ; et nous grandirons donc en Lui, en apprenant de plus en plus ce qu’est la volonté de Dieu telle qu’elle est exprimée en Lui. Le processus d’enracinement passe inaperçu, et ne peut être estimé que par ses manifestations extérieures. Lorsque le feuillage est luxuriant, il y a un bon enracinement. Mais la croissance ne doit pas s’arrêter là ; il faut porter des fruits. Et ainsi la vie spirituelle de l’enfant de Dieu se manifestera de plus en plus dans sa ressemblance à Christ.

Parfois nous voyons des chrétiens qui n’ont pas une grande connaissance des choses de ce monde et qui ont cependant une spiritualité profonde, une assise et un enracinement profonds en Christ, une vue claire des choses profondes de Dieu, et une expérience chrétienne riche. Il se peut que leur connaissance du savoir-vivre du beau monde soit moindre que celle de beaucoup d’autres de leurs frères ; ils ont peut-être eu moins d’occasions d’apprendre tous ces détails ; cependant, leur maturité en Christ peut rendre honteux certains qui ont, en apparence, davantage de bienséance selon les normes sociales du monde. Combien nous devrions veiller à ce que les normes de notre jugement et nos estimations de caractère soient façonnées selon le modèle du Maître ; à ce que nous ne nous contentions pas de la surface, à ce que nous remarquions les traits véritables, réels, plutôt que des aspects extérieurs de la chair qui, aux yeux du Seigneur, ne seraient d’aucun poids dans la détermination de la qualité du caractère ou la place dans le Royaume.

SUGGESTIONS DE RÉFLEXION

Si nous devons être des juges du monde dans l’Âge prochain, comment serons-nous préparés pour cette position si nous n’apprenons pas maintenant comment adopter le point de vue qui convient, le point de vue du Seigneur, dans notre évaluation de nos frères ? Si notre amour et notre estime pour eux sont jaugés d’après des broutilles, oui, d’après des questions qui ne valent même pas la peine d’être remarquées aux yeux du Seigneur, développons-nous les qualités de caractère qui nous rendrons aptes à être les juges dans l’Âge qui vient ? Comment croissons-nous en Christ en toutes choses ? Jugeons-nous nous-mêmes avec rigueur dans ce sens afin que nous puissions vraiment devenir semblables au Maître, et gagner Son approbation finale.

L’Apôtre nous incite vivement à devenir affermis dans la foi. Il est question ici de la « foi qui a été une fois enseignée aux saints » - la foi unique. Elle doit être gardée à tout prix. Satan essaiera de dévier nos pensées vers d’autres canaux, d’attirer notre attention vers des choses nouvelles. Mais le Plan de Dieu, la Vérité de Dieu, telle qu’elle est révélée en Jésus-Christ notre Seigneur, est unique. Elle nous est accordée pour notre instruction dans la justice, « afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement accompli pour toute bonne œuvre » (2 Tim. 3 : 17). Ce n’est pas la vérité de la géométrie, de la trigonométrie, de la géologie, de l’astronomie ou de tout autre science que nous devons étudier diligemment, et dans laquelle nous devons être affermis et édifiés, mais la Parole de Dieu (Jean 17 : 17). Ces autres vérités sont très bonnes dans leur domaine, mais nous avons peu de temps pour les étudier maintenant. Nous aurons toute l’éternité pour apprendre toutes les merveilles de la création, mais maintenant nous devons nous attacher spécialement à avoir une connaissance approfondie de la Vérité spirituelle, les choses profondes du Mystère de Dieu, révélées à Ses saints dans un but bien précis.

UN CHRÉTIEN AFFERMI N’EST PAS UN BIGOT

La Vérité comprend tous les enseignements des Écritures relatifs à Christ et à Son œuvre, à notre relation avec Lui et avec les frères. Nous devons nous y maintenir avec action de grâce. Nous devrions nous familiariser de plus en plus avec les divers aspects de cette Vérité. Nous devrions être convaincus de ce que notre Seigneur enseigna et pourquoi Il l’enseigna, et nous devrions savoir comment relier les différentes parties de la Vérité en un tout harmonieux. Il nous faut être munis d’une manière absolue et complète. Nous devons apprécier de tout cœur la bonté de notre Dieu en ce qu’Il nous a révélé ces choses glorieuses, et comprendre qu’elles ne trouvent nullement leur origine en nous, ni en aucun autre homme, mais dans le Seigneur Lui-même. Elles sont le don de Dieu pour nous, et nous devrions être des plus reconnaissants pour ce grand don, le garder jalousement tel un trésor inestimable, et laisser briller notre lumière pour la gloire du nom de Dieu.

Ce sentiment général parmi ceux qui enseignent la fausse doctrine, et même parmi le monde dans son ensemble, qui ne croient pas à la nécessité ou à l’opportunité d’être affermi dans la foi, est qu’être affermi c’est être bigot. Ceux qui ont l’esprit déloyal au point d’accepter et de soutenir obstinément ce qu’ils n’ont jamais prouvé ni par la saine logique, ni par l’autorité de la Parole de Dieu, sont à juste titre appelés bigots. Celui-là n’est pas un bigot dépourvu de raison qui, avec une foi simple et candide, accepte et tient fermement ce que Dieu a inspiré, ce qu’Il a fait écrire dans Sa Parole pour notre instruction, mais c’est un caractère fort et affermi qui subsistera lorsque toutes les structures édifiées sur les nombreuses théories et suppositions humaines se seront effondrées. Le grand Jour dans lequel nous vivons éprouve la structure de caractère de tous les hommes, de quelle sorte il est, et seul un tout petit nombre, même parmi les prétendus chrétiens, sortira victorieux.

Le petit nombre qui subira avec succès cette épreuve cruciale sans dommage, ce sont uniquement ceux qui sont devenus affermis dans la Vérité de Dieu, « enracinés, fondés et édifiés dans le Christ ». La différence entre un chrétien ferme et fort et un bigot est que l’un est établi dans la Vérité tandis que l’autre est établi dans l’erreur. Le « feu » de ce Jour continuera à brûler et à manifester la grande différence entre les deux classes, jusqu’à ce que tous aient été testés et éprouvés et trouvés dignes ou indignes.

L’IMPORTANCE DE L’EXAMEN PERSONNEL

Les paroles de l’Apôtre dans notre texte renvoient chaque enfant de Dieu au temps où il s’engagea dans la consécration. Dans quelles conditions sommes-nous devenus disciples de Christ ? Nous nous rappelons qu’il nous a fallu beaucoup d’humilité pour admettre que nous étions des pécheurs, absolument incapables de nous sauver nous-mêmes. Certains semblent oublier de quelle manière ils ont débuté. Ils commencèrent avec foi, humilité et douceur, et avec le désir d’être véritablement édifiés à la ressemblance du Maître. Mais ils semblent petit à petit perdre ceci de vue, et se mettre à croître dans une autre direction que directement vers le haut dans la plénitude de Christ. Ils aiment se pavaner devant le monde. Ils en viennent à négliger les principes élémentaires du développement chrétien, tout en parlant encore des doctrines, ou en façonnant des doctrines bien à eux.

Ainsi donc, ils s’éloignent des doctrines et de l’Esprit de Christ. L’Apôtre nous met en garde contre ces dangers : Êtes-vous persuadés d’avoir vraiment reçu Christ ? Êtes-vous persuadés d’avoir véritablement fait une pleine consécration à Dieu ? Vous devriez le savoir. Si vous l’avez fait, alors veillez à progresser à Sa ressemblance. Sans un examen approfondi, vous pourriez penser que vous progressez alors qu’il n’en est pas ainsi. Notre chemin étroit reste étroit jusqu’à la fin du voyage ; une simple profession de foi et une certaine série de pratiques ne suffisent pas. Souvenez-vous que nous devons confesser le Seigneur par notre apparence, notre comportement, par les actes et les paroles de la vie.

Ce n’est que par un examen continuel de nous-mêmes à la lumière de la Parole de Dieu que nous pourrons faire de vrais progrès dans la voie où marcha le Maître. La Vérité doit devenir plus brillante, plus claire et plus lumineuse au fur et à mesure que nous avançons. À cette fin, nous devons nous tenir proches de la Parole de Dieu et en accord avec Son programme. Il n’acceptera pas de petites pousses peu développées pour le Royaume, mais Il veut celles qui ont grandi et mûri - des « térébinthes de justice » forts et vigoureux (És. 61 : 3).

SEULE LA PAROLE DE DIEU ÉDIFIERA

Plongez-vous de plus en plus dans les promesses de Dieu. À mesure que vous le faites, les racines de la foi puiseront les éléments nutritifs et les répandront dans votre vie, et vous grandirez, tout comme croît un arbre, parce que vous serez nourris, alimentés. Ce n’est que de cette manière que vous deviendrez établis dans La Foi, et pas dans vos conceptions ni dans celles des autres. Notre foi doit croître en force et en vigueur jour après jour. Ce ne doit pas être une foi en nous-mêmes ou en quoi que ce soit indépendamment du Seigneur. La foi est ce avec quoi nous avons commencé au début, et nous en aurons besoin dans une mesure croissante au fur et à mesure que nous avançons dans notre chemin ascendant - la foi en Dieu et en Sa Parole assurée. Tout ce que nous savons, comme enfants du Seigneur, nous est parvenu par l’intermédiaire de Jésus, de Ses saints Apôtres et des Prophètes d’autrefois, et nous devons continuer à nous alimenter à cette même table avec actions de grâce.

Nous ne devons pas ressentir un esprit de servitude et nous dire : « J’aimerais bien vagabonder au dehors ; je n’aime pas rester confiné simplement dans ce qu’enseigne la Bible. Je voudrais davantage de liberté ». Cette disposition n’est pas l’esprit d’un véritable fils de Dieu. Si ces sentiments sont encouragés, ils nous conduiront à la ruine spirituelle complète. Il faut résister promptement et positivement à toutes ces tentations, si elles arrivent. Notre esprit devrait être un esprit de gratitude et de reconnaissance les plus profondes, pour avoir reçu cette Révélation divine glorieuse. En poursuivant ainsi dans la voie du Seigneur, nous trouvons la seule joie véritable, et nous pouvons faire le seul vrai progrès. « Car en faisant ces choses vous ne faillirez jamais ; car ainsi l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera richement donnée » (2 Pi. 1 : 10, 11).

P.T. N° 479 - septembre-octobre 1965