R 5422 (VP 459 p.50)
NOTRE SERVICE INTELLIGENT
« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, [ce qui est] votre service intelligent » - Romains 12 : 1.

Cette exhortation de l’Apôtre Paul se base sur des déclarations qui précèdent, en Rom. 11, comme cela est montré par la conjonction « donc » - en raison des choses citées en Rom. 11, qui parle des compassions de Dieu, à la fois envers Israël naturel et Israël spirituel – et pas aussi nombreuses pour le monde. Mais Rom. 10 traite en profondeur des compassions de Dieu envers toutes Ses créatures. En Rom. 12, l’Apôtre s’adresse à ceux qui avaient été des Gentils. En raison de ces compassions de Dieu (Son Plan de Salut et l’appel de certains parmi les Gentils à prendre, dans le Corps de Christ, les places perdues par les Israélites naturels), l’Apôtre Paul exhorte ses auditeurs à présenter leur corps comme en sacrifice vivant, saint et acceptable à Dieu.

La question qui se pose naturellement est la suivante : A qui s’adressait l’Apôtre ? de toute évidence, il exprime ces paroles comme une exhortation, non pas pour le monde, mais pour les croyants. L’introduction à l’épître indique qu’elle fut écrite à ceux qui étaient déjà consacrés. Mais, manifestement, certains qui étaient liés à l’église de Rome ne s’étaient pas encore consacrés. Certains croyants, qui étaient parvenus à une connaissance du Seigneur et qui avaient compté le prix du sacrifice de soi, mais qui ne s’étaient pas donnés pleinement au Seigneur, pouvaient encore devenir frères dans la Vérité dans le plein sens du terme. Les paroles de l’Apôtre s’appliqueraient tout aussi bien aux deux classes - à ceux qui avaient présenté leur corps en sacrifice vivant, et à ceux qui avaient l’intention de le faire. Il aurait été tout aussi à propos de dire : Frères, vous qui vous êtes déjà donnés au Seigneur, je vous exhorte à accomplir votre vœu de consécration ; car votre corps est saint et agréable à Dieu.

Le Père céleste ne force jamais qui que ce soit ; mais Il leur dit qu’il est disposé à accepter des sacrifices, et que c’est maintenant le moment approprié de les présenter afin de faire partie de la semence consacrée prémillénaire d’Abraham. Il expose le fait que l’abnégation et le sacrifice de soi sont les seuls termes par lesquels on puisse entrer en communion avec Lui. Mais, nulle part, Il ne pousse ou n’ordonne à quelqu’un de se consacrer. Agir ainsi reviendrait à transformer un sacrifice en obligation ; et la pensée même du sacrifice est l’opposé de l’exigence.

LES TERMES DE LA QUALITÉ DE DISCIPLE.

Notre Seigneur et les Apôtres, les principaux membres de la famille royale de Dieu, nous donnent le meilleur exemple de ce que nous devrions faire. Notre Seigneur n’a pas cherché à piéger qui que ce soit à Son service comme cela se fait aujourd’hui. Au contraire, Il a agi avec beaucoup de noblesse et de grandeur. Il dit « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je sous donnerai du repos » (Matth. 11 : 28-30). C’est un appel à raisonner. Si vous avez trouvé que vous êtes malades du péché et surchargés, venez à Moi. Je veux et J’ai le moyen de vous aider à vous approcher du Père.

Lorsqu’Il S’adressait au jeune homme influent riche, notre Seigneur exposa les conditions pour devenir Son disciple. Il n’a pas dit : Ne te tracasse pas ; ne prends pas cela trop au sérieux. Au contraire. Il exposa précisément les termes de la consécration. Nul ne pourrait être Son disciple s’il n’abandonnait tout. A ce jeune homme riche, notre Seigneur montra qu’avec toute sa moralité, il avait une incohérence. Il possédait des biens, et devrait utiliser cette richesse pour la gloire du Seigneur (Luc 18 : 18-23). Il ne devait pas être égoïste, sinon il ne pouvait pas être disciple de Christ.

Le jeune homme aurait pu dire : J’ai des enfants et je dois pourvoir à leurs besoins. Mais le Seigneur disait : Remettez tout ce que sous avez à Dieu. Un parent peut consacrer ses enfants dans la mesure où cela les concerne. Le Seigneur ne demanderait pas à quelqu’un de faire ce qu’il était incapable de faire. Mais Il dit : « Prends ta croix et suis-moi », si tu veux être Mon disciple (Marc 10 : 21).

De même, notre Seigneur dit : « Nul qui a mis la main à la charrue et qui regarde en arrière, n’est propre pour le royaume » (Lue 9 : 62). Nous devrions bien réfléchir pour utiliser tout ce que nous détenons, ou alors, rester à l’écart. La méthode de notre Seigneur devrait être notre guide. Nous ne devrions pas essayer de piéger quelqu’un ou d’avoir recours à la supercherie pour convaincre qui que ce soit. En devenant Chrétien, nous ne devrions pas invoquer ce qui doit être obtenu d’une manière matérielle. Nous devrions dire aux gens qu’il n’y a aucune autre manière de venir à Christ que par celle de la croix. Il n’y a pas d’autre façon de parvenir à Lui. C’est la voie du Seigneur ou rien d’autre. Nous devons porter la croix comme Il la porta. Nous croyons que nous faisons davantage de bien aux gens en exposant le message sans aucun son incertain plutôt qu’en essayant de les piéger. Cependant, en plaçant devant eux les épreuves et la croix, nous devrions aussi mettre en évidence le centuple et la gloire à suivre.

NOTRE TEXTE APPLIQUÉ AUX CONSACRÉS.

Pour ceux qui ont déjà franchi le pas de la consécration, la pensée serait la suivante : Vous êtes entrés en relation d’alliance avec Dieu pour suivre Jésus. Vous avez abandonné votre propre volonté humaine. Souvenez-vous bien que ceci comprend votre corps mortel. Continuez le travail de présenter votre corps - de mourir chaque jour. Gardez à l’esprit cette alliance de sacrifice, car elle n’est pas encore accomplie. La simple promesse d’accomplir une alliance n’est pas l’accomplir.

Le Père nous donne de Son saint Esprit, et nous accorde les grands privilèges qui appartiennent à ceux qui sont devenus des disciples de Christ. Alors, c’est à nous d’aller de l’avant et, jour après jour, de déposer notre vie à Son service. Il serait donc approprié pour l’Apôtre de dire à ceux-là : déposez votre vie jour après jour. Souvenez-vous que c’est votre corps mortel que vous sacrifiez au service du Seigneur, C’est vous-mêmes qui êtes en train d’être sacrifiés. Votre sacrifice est un sacrifice vivant dans le sens que ce corps, considéré comme étant sorti du péché, est sacrifié continuellement. Il ne vous est pas donné pour le préserver, ou pour votre possession éternelle : mais c’est votre alliance et votre privilège que d’accomplir le sacrifice de votre chair. C’est pourquoi je vous exhorte à faire ceci.

APPLICATION AUX JUSTIFIÉS NON CONSACRÉS.

À ceux qui sont justifiés, mais pas consacrés, notre texte pourrait vouloir dire : Vous êtes désireux de servir Dieu. On voit cela par votre présence aux réunions de l’ecclésia. Le fait que vous vous réunissiez avec les saints de cette assemblée signifie que vous aimez les choses saintes que vous désirez connaître la volonté de Dieu.

Par conséquent, frères, je vous exhorte à vous consacrer pleinement à Dieu. Considérez votre corps comme un sacrifice vivant - non pas que vous deviez vous suicider et détruire votre corps, mais que vous devez estimer votre corps comme un sacrifice vivant, employant jour après jour votre force et votre vie au service du Seigneur.

Alors, l’exhortation : « présenter vos corps », semblerait s’appliquer à la fois aux consacrés et à ceux qui persévèrent pour connaître le Seigneur. La déclaration suivante devrait être comprise comme étant en harmonie – « saint et agréable à Dieu ». Si cette déclaration est comprise comme étant relative à ceux qui sont déjà consacrés, alors l’Apôtre dit : cette justification que le Seigneur vous a accordée vous a rendu saints. Et puisque le Seigneur vous considère comme saints, et que vous Lui êtes totalement agréables, vous devriez poursuivre dans vos bonnes œuvres - achever le bon travail que vous avez commencé. Le sacrifice étant estimé, par Dieu, saint et acceptable, les résultats seront grandioses et glorieux.

Cette exhortation, considérée du point de vue de celui qui n’a pas achevé sa consécration, pourrait être comprise comme signifiant : Si vous faites ce pas de la consécration, souvenez-vous que le mérite de Christ vous sera imputé, et que par la disposition qu’Il a prise en Christ, Dieu est disposé à vous accepter.

LA CONSÉCRATION POUR FAIRE LA VOLONTÉ DE DIEU EST RAISONNABLE.

Tous ceux qui reconnaissent les compassions et les bénédictions de Dieu trouvent que c’est un « service raisonnable » que de sacrifier des choses terrestres pour le privilège précieux de Le servir. Si ce fut un service raisonnable pour Jésus de quitter Sa gloire céleste pour devenir un homme, et de Se sacrifier jusqu’à la mort, alors assurément, le nôtre est des plus raisonnables. Imparfaits comme nous le sommes, nous avons bien peu à offrir ; et lorsqu’il se trouve une occasion de montrer notre appréciation de notre Père céleste, alors nous devrions la saisir au plus vite.

Le Père fit une proposition au Seigneur Jésus, et on ne peut supposer qu’Il aurait suggéré autre chose qu’un service raisonnable. Demander à Jésus de sacrifier Sa vie pour l’humanité sans une quelconque récompense de vie future aurait été quelque chose des plus déraisonnables. Le Père plaça devant le Rédempteur une grande joie comme récompense de Son obéissance. Il en est de même pour nous. Le Seigneur ne nous invite pas à nous sacrifier actuellement sans une récompense de Sa part. Il nous dit que si nous faisons cela, Il fera de nous des participants avec Jésus aux joies du Royaume.

LA CONSÉCRATION N’EST PAS LA FIN DE NOTRE TRAVAIL.

Le terme frères peut être considéré de deux points de vue différents. D’une part, nous pouvons l’appliquer à ceux qui sont dans la condition de justification à l’essai, dans un état d’esprit justifié, et qui grandissent à chaque pas qu’ils font vers Dieu. D’autre part, il pourrait s’appliquer à ceux qui sont devenus des frères dans le sens le plus complet - qui ont fait le pas de la consécration, et dont la consécration a été acceptée par le Père, au moyen du Seigneur Jésus. Pour ceux-ci, il y a une présentation continue, quotidienne. Ce matin, nous nous sommes présentés devant le Seigneur et nous avons demandé Sa bénédiction pour la journée. C’est une présentation jour après jour, et heure après heure. C’est un abandon constant de la volonté personnelle d’une façon ou d’une autre - c’est tournoyer continuellement notre offrande devant le Seigneur. Il en fut ainsi pour notre Seigneur Jésus. Non seulement Il fit la consécration complète au début mais, jour après jour, Il déposa Sa vie, jusqu’à ce que le Sacrifice fut achevé au Calvaire.

Si quelqu’un consacre son temps et ses talents, et qu’ensuite il retient ses offrandes, assurément, il ne gagnera pas le prix pour lequel le Père l’a invité à courir. Les rejetés seront ceux qui auront présenté leur corps, mais qui ont négligé les occasions favorables de déposer leur vie - leur temps, leur influence, leur argent, tout - au service du Seigneur. Cette négligence leur fera perdre leur place parmi la semence pré-millénaire consacrée d’Abraham. Les approuvés seront ceux qui, non seulement auront présenté leur corps pour débuter, mais qui auront poursuivi fidèlement cette présentation jusqu’à la mort.

CONTRAINTS PAR LES MISÉRICORDES DE DIEU.

L’Apôtre nomme la raison pour laquelle nous devrions effectuer cette présentation de nous-mêmes et qui est : « les compassions de Dieu » - « Je vous exhorte ... par les compassions de Dieu, à offrir votre corps ». Les compassions de Dieu, d’un certain point de vue, couvrent tout le monde. Il envoie Son soleil et Sa pluie sur le méchant aussi bien que sur le bon. Pendant de nombreux siècles, les compassions spéciales de Dieu ne furent accordées qu’aux Juifs. Mais, la disposition du Plan de Dieu est telle que les Gentils, comme les Juifs, peuvent maintenant entrer dans la faveur divine. Dieu, par Christ, brisa la cloison de séparation, et ainsi fournit à tout le monde une occasion de revenir en harmonie avec Lui, et de L’avoir comme leur Père, leur Législateur et, par Christ, de partager Ses bénédictions.

Tous ceux qui voient, qui entendent et qui ont les yeux de leur compréhension ouverts, devraient considérer que ceci est une raison pour se consacrer pleinement, pour s’abandonner pleinement au Seigneur. C’est véritablement un service des plus raisonnables, comme le montre l’Apôtre ; et le prix qu’il attache à ce sujet le rend très désirable et précieux. Il serait tout à fait insensé d’accepter les merveilleuses faveurs Dieu, et ensuite de négliger de vivre selon les conditions qui s’attachent à elles. Si nous croyons véritablement en Dieu, si nous avons une foi convenable dans Ses grandes et précieuses promesses, nous satisferons joyeusement et fidèlement les exigences.

Une dame nous a dit récemment : Vous mettez davantage l’accent sur la vie pieuse que nous ne l’avons fait dans notre église. Vous dites : « Croyez au Seigneur Jésus-Christ, et vous serez sauvés ». Vous soulignez la nécessité de croire. Oui, avons-nous répondu, ce mot croyez revêt une importance capitale pour tout le sujet. Si nous vous disions que si, en rentrant chez vous aujourd’hui, vous devriez vous arrêter à une certaine maison, à tel numéro et que vous y trouvez, dans un coin particulier, sous les marches, un petit sac contenant un trésor de grande valeur qui deviendrait vôtre - si vous croyiez en nos paroles, vous iriez chercher ce sac. Si vous disiez que vous nous croyez, et qu’ensuite vous preniez une autre direction, nous serions certain que vous ne nous avez pas cru. Votre conduite en serait la preuve.

Maintenant le Seigneur nous a offert l’occasion d’être avec Jésus-Christ, notre Seigneur, dans Son Royaume. Si nous croyons en ce fait, nous allons chercher à connaître précisément quelles sont les conditions. Quiconque croit véritablement trouvera que les conditions sont très faciles par rapport à la grande récompense. Mais s’il ne réussit pas à déployer ses plus gros efforts pour gagner ce grand prix, il démontrera qu’il n’a pas cru au Message ; car s’il reconnaît l’offre et y croit, il s’attachera assurément à mettre de côté tout poids ou tout ce qui pourrait le gêner, et il courra patiemment jusqu’à la fin pour obtenir la récompense offerte (Héb. 12 : 1,2).

LA PLÉNITUDE DE NOTRE OFFRANDE.

C’est, par conséquent, un service raisonnable. L’Apôtre nous en indique les conditions. Tous ceux qui souhaiteraient obtenir cette grande bénédiction doivent s’offrir en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu. C’est à nous qu’il revient de présenter notre corps. Ce ne sont pas les nouveaux cœur, esprit et volonté qui font la présentation ; il n’y a pas de nouveau cœur, de nouvel esprit, et de nouvelle volonté lorsque le corps est présenté. Notre mentalité naturelle discerna, à partir du message du Seigneur, qu’il y a une voie plus excellente - une voie d’harmonie avec le Seigneur - et nous désirons donc entrer en harmonie avec Lui. Cette volonté nouvelle, ou changée, présente nos intérêts terrestres, et tout ce que nous avons, en sacrifice. Nous sommes entièrement humains lorsque nous nous offrons au Seigneur. Nous recevons alors un nouveau cœur, un nouvel esprit et une nouvelle volonté, une nouvelle espérance.

Tandis que nous nous présentons à Dieu, nous ne venons pas directement à Lui avec ce que nous offrons. Nous venons par l’intermédiaire du grand Souverain Sacrificateur - de même que dans le type l’offrande était présentée par le souverain sacrificateur. Nous venons au Père par le Rédempteur. Nous n’offrons pas un sacrifice justifié, mais nous nous approchons avec tous nos péchés, pour nous purifier dans cette fontaine ouverte pour nous. Le sentiment de notre cœur est le suivant

Tel que je suis, sans appel aucun
Mais puisque Ton sang fut versé pour moi
Et que Tu m‘invites à venir vers Toi -
Oh, Agneau de Dieu, Je viens !

Mais Dieu ne pouvait pas accepter un sacrifice dans cette condition imparfaite ; ce n’est que lorsque nous venons par l’intermédiaire du Sacrificateur qu’Il nous reconnaît. Si nous étions parfaits, nous pourrions venir en notre propre nom ; mais nous ne sommes pas parfaits, c’est pourquoi nous ne passons que par ce Souverain Sacrificateur, Jésus. Le grand Souverain Sacrificateur impute alors Son mérite. La bénédiction divine s’étend alors sur nous - nous recevons le saint Esprit. Dès lors, nous avons les nouveaux cœur, esprit et volonté. Nous avons été présentés comme Dieu le veut, et nous avons été acceptés.

LE REFUS D’ACCEPTER MONTRE UN MANQUE D’APPRÉCIATION.

Maintenant nous sommes morts ; et notre vie est cachée avec Christ en Dieu. Nous avons présenté notre corps, et il a été fait un sacrifice vivant. Il a ensuite été reçu par Dieu et mis à mort, et nous avons été relevés pour marcher en nouveauté de vie. Par le corps, nous voulons dire aussi les intérêts terrestres présents, passés et futurs - tout intérêt que nous n’ayons jamais eu ou que nous puissions avoir. L’alliance est une alliance complète. Le sacrifice de ce corps devint saint et acceptable à Dieu dès que le mérite de Jésus fut imputé ; et notre offrande continue à être acceptable jusqu’à la fin. Ainsi, au fur et à mesure que nous déposons quotidiennement notre vie au service du Seigneur, nous recevons de plus en plus de bénédictions du Seigneur, et nous sommes de plus en plus remplis de Son saint Esprit (Eph. 5 : 18).

Rendre tout ce que nous possédons au service du Seigneur est non seulement une chose des plus raisonnables, mais une offrande bien trop petite. C’est bien le moins que nous le Lui rendions volontiers, Lui qui a manifesté envers nous une compassion et une grâce aussi merveilleuses. Lorsque Dieu nous a offert une récompense et une bénédiction aussi grandes en retour de notre pauvre vie, nous devrions trouver que refuser d’accepter cette offre indiquerait, non seulement un pitoyable manque d’appréciation de Sa bonté infinie, mais aussi une faiblesse d’esprit. Cela manifesterait une puérilité de jugement qui est incapable de peser et de comparer les plaisirs éphémères et passagers de la volonté personnelle pour cette vie brève, avec une éternité de joies et de bénédictions spéciales dans le Royaume de Dieu. Soyons fidèles !