Puisque Dieu Lui-même est Amour, l'idéal de perfection le plus élevé qu'Il a donné à Son peuple est la norme de l'Amour. Nous ne pouvons imaginer une norme plus élevée que celle-ci, ni plus difficile à atteindre. C'est la caractéristique essentielle sans laquelle personne ne peut obtenir le prix du Haut-Appel de Dieu dans le Christ Jésus. Cette marque de perfection a été empreinte sur notre Seigneur. Il S'est plu à faire la volonté du Père à tous égards, jusqu'à donner Sa vie pour ceux qui, à cause du péché d'Adam, étaient sous la sentence de mort.
Notre Seigneur n'a cependant pas eu besoin de courir vers cette marque d'amour parfait, car Il a toujours été parfait : « saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs » (Héb. 7 : 26). L'Église, au contraire, est imparfaite par nature et déchue par hérédité ; mais nous avons été lavés de toute tache de culpabilité dans le sang de l'Agneau. La marque de l'amour parfait, nous l'atteignons progressivement. Nous atteignons d'abord la perfection de l'intention du cœur, puis nous passons par des expériences qui cristallisent nos caractères dans la droiture. Dans toutes ces épreuves et difficultés, nous devons démontrer que si notre organisme physique était parfait, nous ferions toujours la sainte volonté de Dieu.
Lorsque nous voyons cette qualité d'amour dans notre Seigneur Jésus, nous l'apprécions, même si nous réalisons que nous ne sommes pas à la hauteur de ce que Dieu exige. Néanmoins, notre grand désir est d'avoir un amour parfait pour tout, en harmonie avec la volonté de Dieu. Une fois que nous avons atteint la perfection de l'intention du cœur, le test n'est plus d'atteindre la marque, mais de nous appuyer sur cette marque jusqu'à ce que notre caractère soit cristallisé. Comme le dit l'Apôtre Paul, « après avoir tout surmonté, tenir ferme » (Eph. 6 : 13). Nous ne progressons pas au-delà de l'amour parfait ; car personne ne peut faire plus que d'avoir le plein désir que la volonté de Dieu soit faite en lui. Il ne pourrait pas faire plus, qu'il vive cinq ans de plus ou cinquante ans. L'amour parfait est la marque vers laquelle il a marché, et il ne peut atteindre un standard plus élevé.
Pendant que l'on se tient à la marque de l'Amour, les épreuves deviennent plus fortes. Nous passons par des expériences, souvent anodines, qui nous tentent à la malice, à l'envie, à la colère et à la dispute. Si nous sommes vaincus par ces épreuves, et que nous nous éloignons de la condition d'amour parfait, nous perdrons le prix pour lequel nous courons (Phil. 3 : 14). Celui qui tombe ainsi peut intégrer la Grande Foule pour le développement ; mais s'il perdait tout amour, il entrerait dans la Seconde-Mort. Dans l'un ou l'autre de ces cas, la personne s'est éloignée de la marque de l'Amour parfait, la seule norme pour ceux qui désirent être dans le Royaume et participer aux choses glorieuses que Dieu réserve à ceux qui L'aiment suprêmement.
LA GÉNÉROSITÉ ET LA BIENVEILLANCE : CARACTÉRISTIQUES DU PEUPLE DE DIEU
Notre Seigneur désire voir chez Ses disciples la disposition à surmonter les faiblesses et les tendances de la condition déchue et à suivre Ses traces. Il est écrit de Lui : « Christ aussi a souffert pour nous, nous laissant un modèle, afin que nous suivions ses traces ; ... qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas » (1 Pi. 2 : 21-23). Être injurié, c'est être présenté comme un être vil, faire l'objet de mauvaises paroles, de calomnies. La tendance naturelle de tous est de résister à l'injustice, de rendre le mal pour le mal, de rendre aussi bien que l'on reçoit - et un peu plus si possible. C'est le penchant naturel parce que nous sommes dans la condition déchue, déséquilibrés dans notre esprit. L'enseignement de notre Seigneur est tout le contraire de l'esprit d'injure. Peu importe combien nous sommes injuriés, nous ne devons pas injurier en retour ; peu importe combien nous sommes persécutés, nous ne devons pas persécuter en retour. Telle est la loi de la Nouvelle-Création. Au lieu d'injurier en retour, nous devons bénir. Cela ne signifie pas que lorsque quelqu'un a dit quelque chose de calomnieux à notre égard, nous devons dire : « Que Dieu te bénisse » ; mais que si cette personne est en difficulté et a besoin d'aide, nous devons oublier complètement ce qu'elle nous a fait et être tout aussi prêts à l'aider que n'importe quelle autre personne. Cet esprit de générosité et de bienveillance devrait être l'esprit du peuple du Seigneur. Nous devons bénir ceux qui nous injurient et nous persécutent en leur faisant du bien et en leur expliquant, si cela nous est possible, la situation qu'ils ont manifestement mal comprise. Nous devons les bénir en les aidant, si l'occasion se présente, à passer des ténèbres à la lumière.
Notre foi est grandement fortifiée en considérant le parcours de notre Seigneur et en notant la similitude entre Ses expériences et les nôtres. Lui et Ses Apôtres ont été persécutés par la maison de la foi juive. Toute la nation juive a professé être le peuple de Dieu ; et notre Seigneur les a reconnus comme Siens, comme cela est écrit (Jean 1 : 11). Cependant, lorsqu' « Il vint chez les Siens », ils ne Le reçurent pas, mais Le persécutèrent et Le crucifièrent même. Plus tard, ils ont persécuté Ses Apôtres et leurs disciples.
Il semblerait que la Maison de la Foi ait eu le monopole des persécutions. Tout au long de l'Âge de l'Évangile, ceux qui ont professé être le peuple de Dieu ont persécuté les autres. Tant les Catholiques que les Protestants se sont persécutés les uns les autres et ont persécuté les Juifs, le peuple élu de Dieu. La majorité des persécutions ont été le fait de ceux qui ont professé être le peuple de Dieu, dont beaucoup pensaient réellement l'être. Les persécutions d'aujourd'hui sont du même genre. Elles viennent de ceux qui professent être le peuple du Seigneur. En harmonie avec ce fait, l'Écriture dit : « Vos frères qui vous haïssaient, qui vous rejetaient à cause de mon nom, disaient : Que l’Eternel soit glorifié, et que nous voyions votre joie ! Mais eux, ils seront confus » (És. 66 : 5). Cette affirmation s'applique également aux membres de nos propres familles, qui ne sont pas en sympathie avec la Vérité ; c'està-dire que toute persécution venant des membres de nos familles provient généralement de ceux qui font profession d'être chrétiens. En général, leur opposition n'est pas motivée par des raisons personnelles, mais par quelque point de doctrine qu'ils ne perçoivent pas sous la même lumière que ceux qu'ils persécutent. Il appartient au peuple du Seigneur de regarder avec une grande sympathie ceux qui peuvent être ses persécuteurs. Nous nous souvenons de cas où la persécution a été menée avec la pensée que les persécuteurs faisaient la volonté de Dieu. Ceux qui ont persécuté le Seigneur Jésus ignoraient jusqu'à un certain point qui Il était. Dans Actes 3 : 17, saint Pierre dit : « Et maintenant, frères, je sais que c'est par ignorance que vous l’avez fait, de même que vos chefs aussi ». Saint Paul dit : « S'ils l'avaient connu, ils n'auraient pas crucifié le Seigneur de gloire » (1 Cor. 2 : 8). Lorsque Saul de Tarse persécutait saint Étienne et d'autres membres de l'Église primitive, il pensait vraiment rendre service à Dieu, comme il le dit lui-même par la suite - Actes 26 : 9-11.
LA FIDÉLITÉ À LA VÉRITÉ, UNE CAUSE DE PERSÉCUTION
Tout au long de l'Âge de l'Évangile, ceux qui ont été fidèles à la vérité de Dieu ont été mis « hors de la synagogue ». Les credo des hommes ont été des barrières pour tenir à l'écart ceux qui comprenaient la Parole de Dieu. Il fut un temps où beaucoup étaient excommuniés comme hérétiques à cause de leur conscience. L'un d'entre eux était Michel Servetus, un frère chrétien, dont la mort horrible sur le bûcher a été ordonnée par Jean Calvin. Cette conduite a littéralement accompli l'Écriture qui dit : « Ils vous excluront des synagogues ; même l’heure vient que quiconque vous tuera pensera rendre service à Dieu » (Jean 16 : 2).
Ceux qui avaient la charge des synagogues n'étaient pas toujours de mauvaises personnes, mais ils se trompaient, comme Saul de Tarse lorsqu'il envoyait des hommes et des femmes en prison (Actes 8 : 3). Les mêmes conditions existent aujourd'hui. Les ténèbres haïssent la lumière. Lorsque quelqu'un est éclairé par la Parole de Dieu, on lui dit : « Si vous restez avec nous, vous ne devez pas présenter ces sujets ». Ceux qui sont fidèles à Dieu sont ainsi chassés des synagogues.
Notre jour a cependant une particularité que les autres jours n'ont pas eue. Le Plan Divin est si beau que par sa lumière nous voyons que les autres sont dans les ténèbres. La voix de Dieu, la voix de la conscience, de l'illumination, appelle le peuple de Dieu à sortir de Babylone, qui dénature le caractère, le Plan et la Parole de Dieu. Au lieu d'avoir envie de nous venger de nos ennemis, nous devrions éprouver de la sympathie pour eux - non pas avec eux, mais pour eux. Nous devrions réaliser que leur situation est très semblable à celle des Juifs du temps de notre Seigneur, qui, s'ils avaient su ce qu'ils faisaient, auraient eu très honte de leur conduite.
Les persécutions d'aujourd'hui sont différentes de celles de toute autre période de l'histoire. De nombreux disciples fidèles du Seigneur sont réprouvés et calomniés pour leur fidélité à la Parole de Dieu. Les paroles de notre Seigneur, cependant, nous justifient de nous attendre à ce que ceux qui lui sont fidèles soient maltraités, comme Il l'a été. Avec Ses paroles à l'esprit, nous ne devrions pas être surpris par les fausses accusations et les fausses insinuations faites contre Ses vrais disciples, proportionnellement à leur position en tant que Ses serviteurs.
L'avertissement de notre Seigneur selon lequel les hommes « diront, en mentant, contre vous toute sorte de mal, à cause de moi » (Matth. 5 : 11), n'implique pas que ceux qui calomnient le vrai Chrétien diront, « Nous te faisons cela à cause du Christ, parce que tu es l'un de Ses disciples ». Nous n'avons jamais entendu parler de quelqu'un qui ait été ainsi persécuté, et donc un tel cours ne peut pas être ce que notre Seigneur voulait dire. Il est évident qu'il voulait dire que Ses disciples, honorables, modérés, véridiques, honnêtes, vertueux, possédant l'esprit de sagesse, comme Lui-même, seraient hautement estimés parmi les religieux nominaux, s’il n’y avait pas leur fidélité à la Parole de Dieu. Parce qu'ils dénoncent fidèlement les erreurs populaires, parce qu'ils sont fidèles à la Vérité, ils sont détestés par ceux qui sont en vue dans l'Église.
LA RÈGLE D'OR, UN TEST POUR LES CHRÉTIENS
Ces conditions mettent à l'épreuve les adhérents de la chrétienté selon les lignes de la Règle d'Or ; et lorsqu'ils disent du mal par la malice, la haine, les querelles et l'opposition, ils se condamnent euxmêmes selon cette règle ; car ils savent bien qu'ils ne souhaitent pas que les autres disent du mal d'eux - que ce soit par ouï-dire ou par des mensonges fabriqués ou par malice.
Ces conditions sont aussi un test pour le peuple du Seigneur, pour prouver s'il est prêt à endurer ces persécutions et oppositions de bon cœur, comme faisant partie du prix à payer pour faire partie des disciples du Christ. Si, sous la pression, ils injurient en retour, calomnient et médisent, ils démontrent ainsi leur inaptitude à avoir une place dans le Royaume. Si, par contre, ils reçoivent ces leçons avec patience et longanimité, ils développeront davantage la ressemblance de caractère avec leur Rédempteur et deviendront ainsi plus dignes d'avoir part avec Lui à la gloire future.
La déclaration de Notre-Seigneur : « Vous êtes le sel de la terre », peut très justement être appliquée aux disciples du Seigneur qui tiennent compte de Ses enseignements et qui cultivent Sa ressemblance de caractère. De même que le sel est utile pour empêcher la décomposition, de même l'influence de ces fidèles est préservatrice. A l'époque du Premier Avènement, le monde était dans une condition telle qu'il se serait probablement précipité vers la décadence et la dégradation, sans l'introduction de l'influence préservatrice des membres du Corps du Christ. Cette influence est encore manifeste dans ce qu'on appelle la chrétienté.
Aujourd'hui encore, bien que les croyants véritablement consacrés au grand Rédempteur soient, de l'aveu général, peu nombreux, la salinité des enseignements du Sauveur a une grande influence sur le monde. Sans elle, sans doute, la corruption et l'effondrement complet seraient déjà survenus depuis longtemps. Malgré cela, nous voyons partout à l'œuvre des influences très corruptrices et corrompues ; et plus notre horizon s'élargit, plus nos informations sont générales, plus nous nous rendons compte de la vérité de cette affirmation. Lorsque le dernier membre du Corps de Christ aura franchi le voile, le sel aura disparu. Alors la corruption ne tardera pas à s'installer, et il en résultera une période de détresse telle qu'il n'y en a jamais eu depuis qu'il y a des nations – Matth. 24 : 21 ; Dan. 12 : 1.
Les Écritures soulignent le fait que le peuple consacré du Seigneur Lui appartient si complètement que dans toutes ses détresses Il est en détresse (És. 63 : 9). Lorsque Saul de Tarse persécutait l'Église primitive, notre Seigneur l'appela sur le chemin de Damas et lui dit : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? ». Et il répondit : « Qui estu, Seigneur ? ». Et le Seigneur répondit : « Je suis Jésus, que tu persécutes » (Actes 9 : 4,5). Saul ne persécutait pas directement le Sauveur glorifié, mais il persécutait les disciples de Jésus - non pas les Nouvelles-Créatures, mais la chair. Puisque, par conséquent, notre Seigneur considère la chair de Ses disciples comme la Sienne, on dit que l'Église accomplit ce qui reste à souffrir des afflictions du Christ (Col. 1 : 24).
Tout au long de l'Âge de l'Évangile, le monde a été aveugle au fait qu'il a persécuté l'Église du Christ - ceux que Dieu a choisis pour être cohéritiers avec notre Seigneur Jésus-Christ (Rom. 8 : 17). Lorsque, plus tard, les yeux de l'humanité auront été ouverts, ils se rendront compte de ce qu'ils ont fait, et auront très honte de leur conduite. Après que Saul de Tarse ait vu qu'il avait combattu contre Dieu, tout le cours de sa vie a changé.
LE FEU ANTITYPE À L'EXTERIEUR DU CAMP
Comme notre Seigneur a souffert dans la chair, il en sera de même pour ceux qui sont membres de l'Église, qui est Son Corps (Eph. 1 : 22,23). Saint Pierre nous avertit de nous y attendre, en disant : « Puisque le Christ a souffert pour nous dans la chair, armez-vous du même esprit » (1 Pi. 4 : 1). C'est la chair, et non la Nouvelle-Créature, qui souffre. Pendant que nous souffrons dans la chair, nous nous développons en même temps dans l'esprit.
En Psaume 44 : 22, nous lisons : « A cause de toi, nous sommes mis à mort tous les jours, nous sommes estimés comme des brebis de tuerie ». Saint Paul montre que cette déclaration est une prophétie applicable à l'ensemble des membres du Christ, dont notre Seigneur Jésus est la Tête (Rom. 8 : 36). Le jour auquel il est fait référence est l'Âge de l'Évangile (2 Cor. 6 : 2), le Jour de Propitiation antitype. De même que les sacrifices typiques étaient offerts le Jour de Propitiation, de même, tout au long de l'Âge de l'Évangile, les « meilleurs sacrifices » antitypes ont été offerts. Ces « meilleurs sacrifices » ont commencé avec notre Seigneur et se poursuivent avec Son Corps, qui est l'Église (Héb. 9 : 23 ; 13 : 11-13).
Le sacrifice antitype a commencé au moment de la consécration de notre Seigneur, qui était la présentation complète de Sa vie à Dieu, pour qu'elle soit utilisée de la manière que le Père jugeait appropriée et que Sa providence pouvait diriger. L'Église suit Ses pas. Notre consécration est notre mort au monde, aux espoirs, aux buts et aux ambitions terrestres. Dans le cas de notre Seigneur, nous voyons que Sa mort en sacrifice n'a pas seulement signifié l'abandon de Sa force physique dans la guérison, l'enseignement, etc., mais a également inclus la souffrance résultant de l'opposition de ceux qui L'entouraient. Il a même subi un ostracisme de la part des membres de Sa propre famille. Ainsi, Jésus est mort chaque jour. Dans la mesure où nous sommes fidèles à notre Père Céleste et aux termes de notre consécration, nous aurons des expériences similaires. La fidélité à notre alliance de sacrifice nous attirera l'opposition du monde, de la chair et du diable. La persécution viendra en particulier des chrétiens qui ne sont pas suffisamment développés pour apprécier les choses du bon point de vue.
Saint Paul, en parlant de son propre cas, dit qu'il mourait chaque jour (1 Cor. 15 : 31). Cette constatation s'applique à tous ceux qui donnent leur vie au service du Seigneur. Parfois, c'est par la dépense de la force physique ; parfois, c'est par un coup de poignard de la part de quelqu'un qui nous a fait du mal, nous a blessés, nous a offensés avec sa langue. Dans le type, ce genre d'expérience est représenté par la brûlure de la chair en dehors du camp, un endroit qui typifie la condition d'exclu.
Les fidèles serviteurs du Seigneur seront mis à l'écart par le monde, comme notre Seigneur l'a prédit (Matth. 24 : 9 ; Jean 16 : 1-3.) Leur attitude de pleine consécration à faire la volonté du Père n'est pas appréciée ; car pour le monde, elle semble insensée. Elle constitue une réprimande. Comme l'a dit notre Seigneur, « Car quiconque fait le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées » (Jean 3 : 20).
Être fidèle jusqu'à la mort fait partie de l'alliance du sacrifice. Dans certains cas, la mort peut survenir tôt ; dans d'autres, elle peut survenir tard. Saint Étienne a été fidèle jusqu'à la mort, qui est survenue tôt dans son expérience chrétienne ; Saint Pierre était également fidèle, mais il a connu la mort après une longue vie. La promesse faite au vainqueur est la suivante : « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apoc. 2 : 10). « Si nous souffrons, nous régnerons aussi avec lui » (2 Tim. 2 : 12).