R 3165
LA NOUVELLE VIE EN CHRIST
- EPHÉSIENS 2 : 1-10 -
« Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi » - Ephésiens 2 : 8.

C'est de sa prison romaine que l'Apôtre Paul a écrit l'épître aux Éphésiens, l'une des plus belles de toutes ses lettres aux assemblées, pleine d'une profonde instruction spirituelle. Son idée maîtresse est « en Christ », cette expression, ou ses équivalents, apparaissant au moins vingt fois dans cette épître. De même que le premier chapitre souligne que l'Église est élue dans le Christ Jésus, de même notre leçon montre que nous avons la vie en Christ seul ; et, par la suite, l'épître montre que toutes les bénédictions et faveurs de Dieu envers Son peuple reposent uniquement sur la considération qu'ils sont en Christ Jésus - membres du corps du Christ, membres de la Nouvelle-Création. Nul ne peut avoir une appréciation claire et distincte du message de l'Apôtre, si ce n'est ceux qui font clairement la différence entre l'Église et le monde, qui discernent leurs différentes espérances, fondées sur des promesses différentes, et qui perçoivent que, dans le plan de Dieu, il n'est question que de l'Église à l'heure actuelle - que l'espérance du monde est future, et très différente de celle de l'Église, appelée maintenant le corps de Christ, « ses membres chacun en particulier».

Notre leçon s'ouvre sur une bien sombre figure, décrivant la condition du monde entier à la suite de la chute ; une condition de péché et de mondanité sous la puissance de Satan ; dans la désobéissance à Dieu, sous la sentence divine de mort, qui a déjà opéré jusqu'à la corruption dans les domaines moral, mental et physique. Le monde entier, bien que créatures de Dieu, et donc, dans un sens général, Sa descendance, ou Ses enfants, a cessé d'être les enfants de Sa faveur, et est devenu, par le péché, « les enfants de la colère ». L'Apôtre fait remarquer aux Éphésiens que telle avait été autrefois leur propre condition misérable et terrible, en commun avec le reste de l'humanité. Combien cette figure est vraie aujourd'hui encore ! Mais souvenons-nous qu'il ne s'agit pas seulement de la figure des méchants et des hors-la-loi du monde, mais de la figure du monde dans son ensemble, y compris de ses meilleurs représentants. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ». Tous sont des « enfants de la colère » ; tous sont plus ou moins sous le pouvoir et le contrôle du grand Adversaire ; tous sont plus ou moins contrôlés par l'esprit de désobéissance commun à l'ensemble du monde des hommes.

Les seules exceptions à cette règle sont les quelques individus qui, comme ceux auxquels s'adressait l'Apôtre à Éphèse, ont échappé à cette servitude, à cette corruption, à cet état de mort, à cette condition d'aliénation à Dieu ; et ils sont certainement peu nombreux aujourd'hui, comme ils l'étaient en tout et pour tout seulement « un petit troupeau » aux jours du Seigneur et à l'époque où l'Apôtre écrivait ces paroles.

Mais l'Apôtre note ensuite quel grand changement s'est opéré dans les saints d'Ephèse, après leur acceptation de l'Évangile ; et combien nous sommes heureux qu'un changement semblable se soit opéré dans tous ceux qui sont devenus les saints du Seigneur, depuis ce jour jusqu'à aujourd'hui ! L'expérience du passage de la mort à la vie est la même dans tous les cas, bien que les circonstances liées à ce changement puissent varier considérablement. Les étapes de la grâce par lesquelles le Seigneur nous a délivrés de notre condition d'enfants de la colère et de la puissance de l'Adversaire sont exposées par l'Apôtre dans les versets suivants. Retraçons ces étapes, et notons dans quelle mesure nous les avons franchies, et dans quelle mesure nos expériences correspondent à celles que l'Apôtre décrit.

Notre rétablissement n'a pas commencé par quelque chose en nous - bonnes résolutions, bonnes œuvres, etc. Nous ne nous sommes pas améliorés pour nous recommander à Dieu : au contraire, c'est Dieu qui a été le principal artisan de notre libération et de notre rétablissement. La bienveillance de Son caractère L'a incité à nous aider, car Il est « riche en miséricorde ». Il est riche de tous Ses attributs, riche en sagesse, riche en justice, riche en puissance, riche en amour ; mais c'est de l'attribut de l'amour et de la bienveillance ou miséricorde qui y correspond que l'Apôtre traite ici. Combien il nous est nécessaire d'enraciner et d'ancrer dans notre cœur cette pensée de la richesse de la miséricorde de Dieu, afin de ne jamais douter de Sa générosité, de Sa bonté, de Sa sympathie, de Sa miséricorde envers tous ceux qui désirent et cherchent à connaître et à faire Sa volonté ! Nous avons besoin d'une grande foi en notre Père céleste, et ce n'est que lorsque nous parvenons à une connaissance claire de Son plan glorieux par la Parole que nous pouvons exercer une telle confiance en Son amour et Sa miséricorde. L'Adversaire désire manifestement que nous méconnaissions notre Créateur et, par conséquent, il a cherché par tous les moyens possibles à déformer Son caractère et Son plan ; et il y est parvenu avec tant de succès qu'en ce moment même, 999 personnes sur 1000 qui professent Son nom sont mues par la crainte d'une éternité de torture, plutôt que par l'amour pour Lui et la reconnaissance de Son amour pour elles.

L'Apôtre nous assure que Dieu a eu un grand amour pour nous, même lorsque nous étions morts dans le péché, lorsque nous étions dans la corruption. Il nous est difficile de penser à la grandeur, à la pureté et à la splendeur du caractère de Dieu, et à la condition déchue de l'homme - sa corruption, mentale, morale et physique - et de comprendre ensuite comment le saint Jéhovah a pu avoir de l'amour pour Ses créatures déchues. Nous pouvons être sûrs que ce n'était pas l'amour de l'affection, tel qu'Il l'a pour nous maintenant, en tant que Ses fils, nouvellement engendrés de l'esprit, mais simplement l'amour de la sympathie. Il a vu notre condition misérable et S'est rendu compte qu'une offre de libération de notre corruption, et de retour à la sainteté et à l'harmonie avec Lui-même, serait joyeusement appréciée et acceptée par certains - espérons-le, par beaucoup ; et c'est, sans aucun doute, en vue d'une telle réponse à Sa bonté et à Sa miséricorde que notre Créateur a ouvert au monde de l'humanité « un nouveau mode de vie », dans et par le Seigneur Jésus et Son œuvre rédemptrice.

Mais bien que cet amour compatissant fût destiné au monde entier, il n'a pas encore été porté à la connaissance de tous - il n'a pas encore été exercé de façon pratique envers le monde, mais seulement envers une proportion relativement faible de celui-ci. Ici et là, le message a été envoyé à une classe spéciale - à ceux qui ont « une oreille pour entendre » - le reste étant laissé pour le présent, pour être pris en charge plus tard (És. 35 : 5). C'est à ceux qui ont eu « l'oreille pour entendre », et qui, ayant entendu, ont répondu et se sont accrochés à la grâce de Dieu en Christ, que l'Apôtre écrit maintenant. Il attire l'attention sur la bénédiction d'une telle expérience. Il ne distingue pas ici entre ceux qui ont fait simplement le premier pas de la foi et de l'obéissance jusqu'à la justification, et ceux qui ont fait le second pas de la pleine consécration au Seigneur, « jusqu'à la mort » ; mais il s'adresse uniquement à cette dernière classe, c'est-à-dire à ceux qui, ayant fait au Seigneur la pleine consécration de leur personne justifiée, ont été engendrés de l'esprit, vivifiés et stimulés par cet esprit comme membres du corps du Christ. L'Apôtre rappelle ici, dans une parenthèse (2 : 5), que toute cette bénédiction nous est venue, non par notre mérite, ni par notre travail, mais par la « grâce divine vous êtes sauvés » ; c'est par la foi que nous sommes parvenus à cette position dans la vie nouvelle, à cette position reconnue comme sauvée ; délivrés de la sentence du péché, sauvés des ténèbres et des tromperies de l'Adversaire*, sauvés de la colère de Dieu, et accueillis, au contraire, dans Sa faveur aimante. Oh, combien grand est le salut qui accompagne une conversion complète et une pleine consécration au Seigneur ! Quel merveilleux changement il apporte en nous, en pensée, en parole et en acte ! Et pourtant, ce n'est là que le commencement de notre salut, ou ce dont l'Apôtre parle ailleurs comme étant « sauvés en espérance » (Rom. 8 : 24). Tout en étant ainsi sauvés par la grâce maintenant, nous attendons encore un autre salut, par la grâce – « la grâce [le salut] qui nous sera apportée à la révélation de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ » - la première résurrection.

[L'Apôtre croyait fermement à l'existence d'un diable personnel, et une étude biblique de ses enseignements sur ce sujet serait profitable à de nombreux membres du peuple du Seigneur à l'heure actuelle, alors que, par le biais de la Science Chrétienne et d'autres enseignements trompeurs, l'existence même de l'Adversaire est niée, et que beaucoup sont donc plus exposés à ses ruses et à ses tromperies. Notez les références suivantes à Satan par les Apôtres : Actes 13 : 10 ; 26 : 18 ; Rom. 16 : 20 ; 1 Cor. 5 : 5 ; 7 : 5 ; 2 Cor. 2 : 11 ; 11 : 14 ; Eph. 4 : 27 ; 6 : 11 ; 1 Thess. 2 : 18 ; 2 Thess. 2 : 9 ; 1 Tim. 1 : 20 ; 3 : 6,7 ; 5 : 15 ; 2 Tim. 2 : 26. Notre Seigneur a aussi fréquemment fait référence à l'Adversaire : Matth. 4 : 10 ; 12 : 26 ; 25 : 41 ; Marc 4 : 15 ; 8 : 33 ; Luc 10 : 18 ; 22 : 31 ; Jean 8 : 44 ; 14 : 30.]

Tout ce que, par la grâce du Seigneur, nous aurons finalement grâce au « changement » de la résurrection en tant que membres du corps du Christ - toutes les choses célestes, y compris la pleine communité et la communion avec le Père et avec notre Seigneur - sont considérées comme ayant leur commencement dans la vie présente. Par conséquent, celui qui ne connaît pas ce commencement de la vie nouvelle et de son Esprit Saint dès maintenant, n'a aucune raison de croire qu'il a été engendré de l'Esprit Saint, qu'il est une Nouvelle-Créature en Christ. Ces Nouvelles-Créatures sont considérées comme ayant été élevées de l'état de péché et de mort à une nouvelle condition de vie et d'amour de la justice. Symboliquement, elles sont introduites dans le Saint du Tabernacle, où elles ont la lumière du Chandelier d'or, où elles participent au pain spirituel, où elles peuvent offrir l'encens spirituel à Dieu, et où elles sont en communion avec Lui « en Christ Jésus », en tant que membres de l'Ecclesia, « l'assemblée qui est son corps ». Il s'agit d'une résurrection figurée d'entre les morts - une figure et un gage de la résurrection réelle d'entre les morts qui viendra à chacun d'entre eux s'ils se montrent loyaux envers Dieu et fidèles à leur alliance en tant que membres du corps du Christ - d'être morts avec leur Tête, afin de pouvoir aussi vivre avec Lui, en participant à Sa résurrection - Rom. 6 : 5,8.

Considérant la vie nouvelle comme commençant dès maintenant, nous considérant comme membres de la Nouvelle-Création, qui doit être glorifiée de plus en plus, nous nous demandons avec l'Apôtre : Quelle grande chose Dieu doit-il donc faire en nous et pour nous, finalement, si les avant-goûts actuels de Sa bonté et de Sa grâce sont si extraordinairement grands ? L'Apôtre répond à cette question (vs. 7) en nous assurant que « dans les âges à venir, Dieu manifestera les immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus ». Il ne cherche pas à nous dire à quoi ces richesses s'élèveront. Il voudrait que nous voyions que Dieu est riche en miséricorde, riche en grâce, et riche de toutes les autres grandes et estimables qualités, et il voudrait que nous ayons confiance qu'un si riche Père fera pour Ses enfants adoptifs « beaucoup plus que nous ne pouvons demander ou penser ». En effet, il nous assure ailleurs qu'il est impossible pour lui d'expliquer ou pour nous de comprendre « les richesses de notre héritage », « ce que l'œil n'a pas vu, et que l'oreille n'a pas entendu, et qui n'est pas entré au cœur de l'homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment ; mais Dieu nous l'a révélé par son Esprit » - 1 Cor. 2 : 9,10 ; Eph. 3 : 19.

Néanmoins, la révélation par Son esprit est seulement partielle. Nous ne pouvons pas discerner clairement ces choses invisibles, nous ne pouvons pas les comprendre avec nos esprits naturels finis. « Il n'apparaît pas encore ce que nous serons » ; mais avec l'esprit nouveau, nous pouvons, même si ce n'est que vaguement, saisir la pensée des richesses de grâce et d'amour de notre Père céleste, et nous pouvons faire des analogies avec les choses de cette vie présente, et ainsi avoir une idée des choses glorieuses qui nous attendent. Lorsque nous voyons les dispositions prises par notre Père céleste en faveur de l'homme naturel, un peu inférieur aux anges, lorsque nous regardons les belles fleurs de la terre et que nous goûtons à ses fruits délicieux, il n'y a qu'un pas que le cœur consacré doit franchir pour réaliser que le Père riche qui a conçu des plans si bénéfiques pour Ses fils humains et qui permet que tant de ces bénédictions parviennent à l'humanité, même dans sa condition déchue, n'est pas moins riche en amour et en miséricorde envers Ses fils spirituels, et qu'Il prendra d'abondantes dispositions pour eux aussi. Et de même qu'Il a fourni des harmonies musicales pour l'oreille naturelle, des odeurs, des saveurs et des scènes agréables pour les sens de l'homme naturel, de même, mais sur un plan plus élevé, il y aura des réjouissances pour toutes les hautes qualités du cœur et de l'esprit pour la Nouvelle-Création ; il y aura ce qui correspond aux beautés actuelles de la nature, mais plus élevées et plus grandes, pour ceux qui auront acquis la nouvelle nature. Il y aura ce qui sera en correspondance avec les fleurs et les oiseaux, les champs et les arbres, les montagnes et les vallées. Il y aura ce qui correspondra aux plus délicieuses satisfactions de l'œil, de l'oreille, du nez et de la bouche, et aux plus agréables frissons du cœur. C'est ainsi que la foi, fondée sur la connaissance des richesses de grâce et d'amour de notre Père céleste, permet à la Nouvelle-Créature de voir les choses invisibles et de se réjouir des merveilles qui ne sont que partiellement dévoilées à l'heure actuelle.

De cette position exaltée, de cette faveur et de cette communion avec Dieu, associés dans les cieux en Christ, nous sommes capables, par la foi, de nous réjouir des promesses de la Parole de notre Père, qui nous assurent qu'il nous sera permis de coopérer avec Lui dans la grande œuvre de l'âge suivant, l'Âge millénaire, en proclamant Ses louanges, en élevant le plus grand nombre possible de membres du monde de l'humanité hors de leur condition déchue actuelle, jusqu'à la pleine restitution de ce qui a été perdu en Adam et racheté par Christ.

Nous remarquons (vs. 8-10) avec quel soin l'Apôtre cherche à nous prémunir contre la pensée que l'une ou l'autre de ces bénédictions nous est venue par notre propre mérite. Il répète : « Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi ». Et si c'est par la grâce, ce n'est plus par les œuvres, comme il le fait remarquer ailleurs (Rom. 11 : 6). Si c'était par les œuvres, ce ne serait pas par la grâce. Membres de la race déchue, nous étions incapables de faire quoi que ce soit que Dieu pût agréer - nous étions morts, corrompus, souillés, sous la condamnation des enfants de la colère, quand Il a eu pitié de nous et nous a ouvert le chemin de la vie. Notre position actuelle comme chrétiens n'est donc pas le résultat de ce que la vieille volonté fit ou aurait pu faire. Cela ne vient pas de nous-mêmes, c'est le don de Dieu. Cette leçon doit être tout à fait appréciée, autrement nous serons continuellement en danger de chute. La grâce ne vient certainement pas de nous-mêmes, et nous pouvons dire aussi que, bien que nous ayons exercé une certaine foi au début (sinon nous n'aurions jamais pu venir à Lui pour accepter Ses faveurs), la foi qui nous a permis d'accomplir notre consécration jusqu'à la mort, et de devenir ainsi de Nouvelles-Créatures dans le Christ, ne venait pas de nous-mêmes - nous n'avions pas cette foi lorsque Dieu a mis la main sur nous. Il a développé en nous cette foi par les révélations de Son amour, par Ses promesses, par Sa Parole.

Si notre position actuelle était le résultat de nos propres efforts ou « œuvres », il y aurait probablement de quoi se vanter ; cela impliquerait que nous ne sommes pas tombés au point de ne pas pouvoir nous sortir de la boue du péché, comme le veut la théorie de l'évolution. Mais de telles théories ne sont pas reconnues dans la Parole divine et ne doivent pas être reconnues par ceux qui veulent conserver leur statut de Nouvelles-Créatures en Christ. Au contraire, bien loin de considérer les nouveaux cœur, esprit et volonté comme une évolution de la vieille volonté, l'Apôtre voulait que nous comprenions clairement qu'elle appartient à une création nouvelle et séparée. Nous avons été créés en Christ Jésus, ouvrage de Dieu - préparés pour de bonnes œuvres, mais non par de bonnes œuvres (Manne du 29 mars).

L'Apôtre nous assure que Dieu a préordonné que cette Nouvelle-Création progresse dans les bonnes œuvres. Pour devenir de Nouvelles-Créatures dans le Christ, nous avons été heureux de tout remettre au Seigneur, afin de connaître Sa volonté et de l'accomplir ; et nous ayant acceptés en Christ, Il nous informe qu'il est bon que notre vie entière soit renouvelée, que nous éliminions entièrement de nos cœurs, de nos esprits, de nos volontés, tout ce qui est péché, tout ce qui est impie, et que, dans la mesure du possible, nos corps mortels soient soumis à nos nouveaux esprits, et que nous marchions en nouveauté de vie, même de ce côté-ci du voile - donnant ainsi des preuves de notre sincérité, développant notre caractère et devenant aptes « à l'héritage des saints dans la lumière », dans la gloire. Celui qui n'est pas disposé à marcher dans les voies du Seigneur de la sainteté et de l'opposition au péché, et à cultiver les pensées, l'esprit du Seigneur, l'esprit saint, se trompe certainement lui-même, s'il pense qu'il est passé de la mort à la vie, et qu'il est une Nouvelle-Créature dans le Christ Jésus.