R 2672 (VP 1985 348 422)
LE GRAND BERGER ET SON FILS LE BON BERGER – JEAN 10 : 1-16.
« Le bon berger met sa vie pour les brebis » - Jean 10 : 11.

David, le Psalmiste, écrivit prophétiquement : « L’Eternel est mon berger ; je ne manquerai de rien » (Ps. 23) ; car au temps de David, les arrangements pour le Berger et le troupeau de cette leçon n’étaient pas accomplis. Fidèle, le Père céleste avait préparé Son Plan entier concernant la rédemption de l’humanité et son retour sous Son soin comme Son troupeau, mais Il n’avait pas encore envoyé Son Fils unique engendré, le Bon Berger, pour donner Sa vie pour les brebis, pour appeler le troupeau, pour ouvrir la porte et pour les conduire dehors dans les pâturages et les y faire reposer.

Néanmoins, dans la providence du Seigneur, la nation d’Israël avait déjà été rassemblée, comme ceux qui seraient préparés pour être le troupeau du Bon Berger quand Il viendrait. Ils étaient renfermés sous la Loi (Gal. 3 : 23), attendant la venue du Bon Berger pour ouvrir la porte et les appeler par leur nom comme Ses propres brebis. D’autres, à vrai dire, vinrent avant le Messie, affectant d’être le véritable berger, des conducteurs envoyés de Dieu, mais ils n’étaient que de simples simulateurs, qui recherchaient leurs propres avantage et gloire, et non ceux des brebis. Ils étaient des voleurs et des larrons, qui cherchaient à obtenir la possession des brebis pour leurs propres fins égoïstes.

Le « portier » représentant la Loi ne reconnut aucun de ces simulateurs, pas plus qu’il ne les approuva, ni ne leur ouvrit l’accès auprès des brebis. Mais quand le véritable Berger vint, Il satisfit la Loi le Portier, et racheta les brebis de la Justice, en donnant Sa propre vie comme prix de leur rédemption. Ainsi Il obtint le plein droit d’ouvrir la porte, l’entière approbation du Portier, la pleine autorité pour emmener les brebis dans les verts pâturages et les eaux paisibles de la Vérité divine, qui devint alors du temps convenable pour elles.

Au moment où cette parabole fut donnée, notre Seigneur Jésus était en train de sacrifier Sa vie, et en même temps faisait entendre Sa voix, pour que les véritables brebis puissent apprendre à Le connaître. Et non seulement toutes les véritables brebis apprendront à connaître le Berger, mais - pensée précieuse ! - le Berger connaît Ses propres brebis individuellement, de sorte qu’Il les appelle chacune par leur nom quand Il les fait sortir. Cela nous donne l’idée de l’intimité de la relation entre Christ et chaque membre de Son troupeau.

La façon de traiter les brebis dans notre partie du monde est très différente de celle qui est décrite dans la parabole, et qui subsiste encore dans les pays orientaux. Ici les brebis sont conduites, et connaissent peu ou pas du tout le berger. Mais en Terre Sainte, par exemple, chaque brebis a une connaissance personnelle de son berger, et lui d’elle, et on dit que cette connaissance est si spéciale que les bergers ont un nom distinct pour chaque brebis, les connaissant chacune individuellement par leur nom, et que chaque brebis connaît son propre nom et répond à l’appel de son berger à n’importe quel moment.

Combien cela illustre admirablement l’étroite relation entre Christ et Son troupeau ! Il donne à chacun d’entre eux un nouveau nom, et nous sommes connus chacun personnellement de Lui - nos particularités de caractère, de tempérament, etc., nos points forts et nos faiblesses - Il les connaît tous. Il nous aime, prend soin de nous, nous aide à surmonter nos épreuves et difficultés et nous protège contre les tentations qui seraient trop fortes pour nous. « Il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez [supporter], mais avec la tentation il fera aussi l’issue », et « fait que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon [son] propos » (1 Cor. 10 : 13 ; Rom. 8 : 28).

Nous constatons aussi le soin du Berger pour les brebis, car Il dit : « Quand il a mis dehors toutes ses propres [brebis], il va devant elles ». Les mots « a mis dehors » ont le sens de s’occuper d’elles, alors qu’elles se mettent en marche sur le chemin des verts pâturages et des eaux paisibles pour le rafraîchissement de l’âme. Il n’est pas insouciant, indifférent à leur égard, qu’elles avancent ou non néanmoins, les ayant mis sur la voie, Il ne les pousse pas devant Lui : II va devant elles pour les guider, afin qu’elles puissent suivre. Notre Bon Berger nous propose un noble exemple, pour que nous puissions marcher sur Ses pas et quiconque, dans la mesure de sa capacité, fera cela avec confiance, constatera que ses besoins sont abondamment pourvus, parce que « Il [le Berger] ne refusera aucun bien à ceux qui marchent [ainsi] dans l’intégrité ». « Tu me conduiras par ton conseil, et, après la gloire, tu me recevras » (Ps. 84 :11 ; 73 : 24).

La parabole de notre Seigneur ne nous parle pas des châtiments que les brebis sont assurées de recevoir, mais ils sont placés devant nous dans le Psaume prophétique sur le sujet, dans les termes « Ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent ». La pensée est que le Berger, tout en allant devant les brebis et non en les poussant, a pourtant un tel intérêt et un tel soin qu’Il ne supportera pas que l’une des brebis s’égare sans lui administrer certains châtiments destinés à son bien, et à la corriger et à la ramener dans la communion du troupeau. C’est un réconfort, et d’ailleurs ce doit certainement être le désir de toutes les véritables brebis de suivre le Berger si étroitement que la verge ne sera pas souvent nécessaire.

LA VOIX DU BON BERGER.

Le lien entre le Berger et les brebis, comme cela est indiqué ici, est l’amour. Le Berger aime les brebis, et l’a montré en déposant Sa vie pour elles et les brebis apprennent promptement à aimer le Berger, comme Celui qui prend soin d’elles elles Le reconnaissent par Sa voix - la Parole de Dieu. Cette voix s’adresse au cœur de toutes les vraies brebis, qui répondent rapidement : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme ».

La voix du Bon Berger est une fusion de sons variés de telle sorte qu'elle ne peut être reproduite par aucun autre organe. Sa voix est le résultat des vibrations de la corde de la justice, mêlées à celles de la corde de l'amour, le tout étant entonné avec sagesse et puissance. Les autres théories, plans et projets des hommes et des démons n'ont pas une harmonie de sons semblable à celle du message que le Souverain Berger nous a envoyé par Son Fils. Sa voix nous parle d’une peine juste pour les péchés - la mort ; elle nous parle d’amour, dans notre rédemption et le pardon de nos péchés, et de l’ouverture qui nous est faite du chemin de vie, par la résurrection. Cette « parole de grâce » contraint toutes les brebis véritables comme aucun message ou aucune voix ne pourraient le faire. En outre, lorsque les vraies brebis entendent la voix du Bon Berger, elle satisfait leurs aspirations comme rien d'autre ne pourrait le faire. Elles ne sont plus dès lors en danger d'être attirées par d'autres sons ou voix, théories ou plans, mais à tout cela elles répliquent. « Jésus m'a satisfait ; Jésus est mien ! » (Manne du 9 juillet).

Il y a beaucoup de voix trompeuses dans le monde aujourd’hui, cherchant â détourner les brebis du Seigneur, et on les fait parfois retentir avec des accents trompeurs, pour imiter l’appel du Berger, pour entraîner les brebis vers ceux qui voudraient être des bergers, mais que le grand Berger n’a pas désignés comme tels ; des bergers qui, non seulement n’ont pas racheté les brebis, mais qui cherchent à ignorer le grand sacrifice par lequel le Bon Berger, Lui, les racheta. Nous pourrions mentionner beaucoup de ces voix erronées, avec de faux soi-disant bergers - la Science Chrétienne, la Scientologie, la Théosophie, le Spiritisme, l’Evolution, la Haute-Critique, etc. mais nous avons la voix du Bon Berger pour cela, qui dit que Ses vraies brebis ne seront pas abusées par des voix menteuses. Elles connaissent bien Sa voix, et sa combinaison de justice, d’amour et de grâce ne peut être reproduite par d’autres - son message de rédemption par le précieux sang de Jésus, la justification par la foi, l’appel électif, le fait d’être rempli de l’Esprit saint, la délivrance proche des fils de Dieu, et finalement, le rétablissement de tous ceux qui Lui obéiront parmi la création entière qui soupire (Rom. 8 : 19-22).

Cette voix, une fois entendue, ne peut jamais être confondue avec une autre, et ceux qui connaissent ce Berger et Sa voix n’ont jamais besoin d’être mal dirigés par d’autres. Les véritables brebis du Seigneur, qu’Il connaît par leur nom et qui Le suivent, ne feront pas attention à la voix de bergers étrangers, mais les fuiront. Elles savent, quand elles entendent une voix trompeuse, que cela veut dire que l’Adversaire cherche à les prendre au piège, et elles fuiront la voix de l’erreur afin de pouvoir venir le plus près possible du vrai Berger, qui donna Sa vie pour les brebis. Si, par conséquent, nous voyons certains, desquels nous avions pensé qu’ils faisaient partie du troupeau du Seigneur, prêter attention à une autre voix et suivre des bergers étrangers, inattentifs à la voix qui vient des cieux, nous n’avons pas à être effrayés, parce que si ce sont des véritables brebis du troupeau du Seigneur, elles ne peuvent pas être longtemps abusées, sinon pas du tout. Nous pouvons en effet faire résonner la voix du Bon Berger, pour appeler à nouveau leur attention sur les harmonies et les beautés de la « voix qui vient des cieux », mais si elles ne l’entendent toujours pas et n’y prennent pas garde, nous pouvons reconnaître qu’elles n’appartiennent pas au troupeau que notre Berger est maintenant en train de rassembler et de surveiller.

Parmi ceux qui entendirent cette parabole des lèvres de notre Seigneur, peu comprirent, peu eurent l’oreille attentive pour la voix du véritable Berger ; une faible proportion seulement du peuple juif Le suivit et devint Ses vrais brebis. De même maintenant, beaucoup prétendent être les vraies brebis du troupeau du Seigneur, mais en ce jour de la présence du Berger, Sa voix, la Vérité, devient l’épreuve. Toutes les vraies brebis entendront et seront attirées par la voix de la Vérité maintenant exprimée, et lui obéiront. Il désire que ceux qui ne font pas partie du troupeau du Bon Berger, et qui n’ont pas Son Esprit, en soient écartés maintenant ; à cette fin, ils entendront la voix d’autres bergers, et seront abusés de cette manière, parce qu’ils ne sont pas réellement membres du troupeau du Seigneur.

Le Dr. Porter parle d’une scène dont il fut témoin, au cours de laquelle plusieurs troupeaux de moutons furent mélangés pour un certain temps et comment, quand le moment voulu arriva, la séparation eut lieu. Il dit :

« Alors que nous étions assis et que nous regardions, presque fascinés, les flancs de coteaux silencieux furent en un instant remplis de vie et de bruit. Des milliers de moutons et de chèvres étaient là, rassemblés en masses confuses. Les bergers restèrent ensemble jusqu’à ce que tous apparaissent, et alors ils se séparèrent, chaque berger prenant un chemin différent et émettant, quand il avançait, un cri perçant, un appel particulier. Les moutons les entendirent ; d’abord la masse hésita et remua comme si elle était secouée par quelque convulsion interne ; puis des points se mirent en route dans les directions prises par les bergers. Ils devinrent de plus en plus longs, jusqu’à ce que les masses confuses fussent transformées en longs flots vivants s’écoulant vers leurs conducteurs ».

A présent aussi il y a beaucoup de brebis dans l’église nominale, mais toutes ne sont pas des brebis du Seigneur. Certaines appartiennent aux conducteurs humains des diverses sectes et certaines sont celles de Dieu. La Moisson, ou fin de cet Âge de l’Évangile, est le temps de la séparation des différents troupeaux de brebis. En harmonie avec cela, nous entendons maintenant diverses voix appelant les brebis dans des directions diverses, comme jamais auparavant. Dans la providence du Seigneur, c’est dans le but de séparer tous les autres de Ses propres brebis. Elles entendront Sa voix et Le suivront - les autres brebis, consacrées aux conducteurs humains, aux institutions humaines, aux théories humaines, aux efforts humains, suivront leurs propres penchants, et seront ainsi séparées, et tel est maintenant le bon plaisir du Seigneur. Ainsi Il « rassemble hors de son royaume toutes les choses qui scandalisent, et ceux qui pratiquent l’iniquité ».

CHRIST LA PORTE DE LA BERGERIE DE DIEU.

Comme explication supplémentaire du sujet, notre Seigneur parle de Lui-même comme de la Porte de la Bergerie, la porte d’entrée convenable, légitime, par laquelle le peuple de Dieu peut entrer dans le repos. Ceux qui vinrent auparavant, déclarant être des messies, ont essayé d’escalader par quelque autre chemin que celui de garder la Loi divine et de racheter les brebis. Ils étaient des voleurs et des larrons, essayant de prendre ce dont ils n’avaient pas acquis le droit, et cela pour un avantage égoïste. Mais aucune des vraies brebis n’a fait attention à eux et ne les a suivis. Alors cependant, maintenant, le Bon Berger est venu, et Il a acheté les brebis, leur ouvrant une porte d’entrée légitime et la liberté pour elles, et il était convenable que toutes les brebis véritables la connaissent. Alors il devint possible pour les brebis d’avoir en Christ la liberté si longtemps désirée et d’être conduites dehors dans le pâturage et le rafraîchissement et dans le repos et la sécurité. Désormais les brebis du troupeau de Jéhovah ne devaient plus jamais manquer de pâturage parce que, en les ayant rachetées par Son Fils, elles seront protégées. Elles peuvent maintenant dire : « Oui, la bonté et la gratuité me suivront tous les jours de ma vie, et mon habitation sera dans la maison de l’Eternel pour de longs jours ».

D’autres qui s’étaient approchés des brebis, cherchant à être des conducteurs, le firent égoïstement ; ils voulaient sacrifier les brebis pour leurs propres intérêts ; mais le Bon Berger, soucieux des meilleurs intérêts des brebis, prouva cela par le sacrifice de Sa propre vie en leur faveur, afin qu’elles puissent avoir une vie plus abondante, meilleure que celle qu’elles n’avaient jamais connue auparavant, c’est-à-dire, la vie éternelle. Des bergers mercenaires travaillent pour le salaire, et non d’après l’intérêt personnel des brebis, et par conséquent, au lieu d’être prêts à déposer leur vie pour les brebis aux heures de détresse et de persécution pour la cause de la droiture, ils sont plutôt prêts à fuir la peine et à se soustraire à la persécution. Ils pensent principalement à leurs propres aises et confort, honneur et dignité et à quelle proportion de la toison d’or ils peuvent prendre aux brebis. Ils ne sont pas profondément concernés par le progrès spirituel des brebis, leur croissance en grâce, et par toute la graisse d’amour et de bien-être spirituel, mais ils sont particulièrement intéressés par les nombres et les quêtes.

Cette vérité n’a peut-être jamais plus qu’à présent été clairement mise en lumière parmi ceux qui sont prétendument des représentants du Bon Berger - des sous-bergers dans Son troupeau. Beaucoup d’entre eux donnent la preuve du désir d’être en toute chose du côté du plus grand nombre, de ne pas être disposés à endurer quoi que ce soit pour la cause de la Vérité, de négligence concernant la condition spirituelle réelle du troupeau, et d’un intérêt tourné plutôt vers les institutions humaines par lesquelles ils sont soutenus, et au bien desquelles leurs honneur, dignité et titres sont associés. Milton le poète écrivait, au sujet de semblables bergers en les qualifiant de : « ... bouches aveugles. Les brebis affamées cherchent et ne sont pas nourries. Mais, gonflées par le vent et embrumées par le rang, elles attirent, pourrissent en dedans, et la contagion infecte se répand ».

Le philosophe chrétien, John Ruskin, commentant ceci, dit : « Ces deux monosyllabes, (en anglais : blind mouths) « bouches aveugles », expriment avec précision les contraires exacts du caractère juste dans les deux grandes charges de l’Église - celles d’évêque et de pasteur. Un évêque signifie une personne qui VOIT ; un pasteur signifie celle qui NOURRIT. La caractéristique la moins épiscopale qu’un homme puisse avoir est donc d’être aveugle. La moins pastorale est, au lieu de nourrir, de désirer être nourri - d’être une bouche ».

Néanmoins, le Bon Berger sera toujours représenté parmi les brebis par ceux qui ont Ses propres caractéristiques et qui cherchent à marcher sur Ses pas ; et par eux Il fera entendre Sa « voix », et conduira Ses propres brebis dans les pâturages et les y fera reposer. Ceux-là n’auront pas seulement la même voix, la même Parole, les mêmes bonnes nouvelles, mais ils auront le même attachement aux intérêts des brebis - pour nourrir les brebis, pour les conduire dans les verts pâturages et aux eaux paisibles de la Vérité présente, pour préserver leurs libertés dans le Seigneur, et non pour les parquer comme si elles leur appartenaient, non pour faire d’elles de la marchandise.

Le Père, le grand Maître-Berger, Jéhovah, est mentionné par le Bon Berger, Jésus, au v. 15 : « Le Père me connait [a confiance en Moi - M’a chargé de prendre soin des brebis], et moi je connais le Père [J’ai une confiance totale en Lui et Je Le reconnais comme mon Berger, mon Directeur, mon Guide] et [c’est en harmonie avec Son arrangement pour Moi et pour les brebis que] je mets ma vie pour les brebis ».

Les brebis que J’appelle maintenant et que Je conduis dans les pâturages et dont Je prends soin, les appelant par leur propre nom, et qui Me connaissent, sont une classe spéciale de brebis, les brebis pré-millénaires, pour lesquelles Jéhovah, le Grand Berger, a prévu des dispositions et des arrangements spéciaux dans Son Royaume. Cependant, elles ne sont pas toutes Ses brebis, bien qu’elles soient toutes celles qui, jusqu’à maintenant, ont été appelées et conduites.

« J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ». J’ai racheté aussi le monde entier avec le seul sacrifice pour les péchés, et tous ceux qui ont la disposition des vraies brebis, tous ceux qui désirent être en harmonie avec la droiture, la vérité et leur Auteur, Je dois les reconnaître comme mes brebis, et dois les chercher en tous lieux, jusqu’à ce que chacune d’entre elles soit trouvée. Mais pas maintenant : cela se fera plus tard, après que le Règne médiatorial de Christ sera commencé. Alors les brebis pré-millénaires, avec Moi, seront des Bergers qui rassembleront toutes les vraies brebis millénaires, les délivrant de la puissance de l’ennemi, et en amenant beaucoup qui obéiront finalement à Ma voix dans cette condition glorieuse d’unité, d’harmonie avec le Père céleste et avec Moi-même, dans la condition, où comme Mes brebis, il leur sera donné droit à la vie éternelle. « Et il y aura un seul troupeau, un seul berger », comme il est écrit, « duquel est nommée toute famille dans les cieux et sur la terre » (Eph. 1 : 10 ; 3 : 15).