Daniel nous est montré dans les Écritures comme quelqu'un que le Seigneur aimait. Sa relation avec le Tout-Puissant est présentée d'une manière frappante dans le livre du prophète Ézéchiel, où le Seigneur parlant de la sûreté de Ses jugements sur ce qui se passait au pays de Juda dit, « et que ces trois hommes, Noé, Daniel et Job, fussent au milieu de lui, ceux-ci délivreraient leurs âmes par leur justice » (Ez.14 : 14). Ces paroles furent prononcées par Ezéchiel peu avant la désolation de Jérusalem, tandis que Daniel était à Babylone où il avait acquis une position de grande importance ; et, sans aucun doute, sa renommée avait atteint sa maison.
Daniel fut amené captif avec Jehoïakim, roi de Juda, et de nombreux membres de la noblesse du pays d'Israël, des années avant la captivité finale dans les jours de Sédécias, quand le pays fut laissé désolé, sans un habitant, lorsque les soixante-dix ans de désolation commencèrent. Daniel avait environ quatorze ans quand il fut emmené captif à Babylone ; par conséquent, il vécut jusqu'à l'âge avancé de plus de cent ans (Daniel 1 : 21).
Le Livre de Daniel est un de ceux contre lesquels la « Haute-Critique » dépensa une énergie spéciale, beaucoup de ses membres étant enclins à l'appeler une fiction, tandis que d'autres déclaraient qu'il s'agissait d'une histoire datant de la période d'Antiochos Epiphane (plus de trois cents ans après la mort de Daniel), qu'elle fut écrite par plusieurs écrivains inconnus qui y attachèrent le nom de Daniel comme un déguisement. La science moderne et la Haute-Critique sont très opposées à tout ce qui touche la nature de la prophétie positive - tout ce qui se proclame être d'inspiration divine directe et qui, dans un sens du mot, entreprend d'annoncer le futur. Le Livre de Daniel est marqué de ces caractéristiques au suprême degré, c'est pourquoi, plus que tous les autres livres de l'Ancien Testament, il est désapprouvé de ces messieurs. Mais le Seigneur nous a prévenus, par l'Apôtre et le Prophète, que la sagesse de ces hommes sages deviendrait un traquenard qui les prendrait au piège, parce que « la sagesse de ses sages périra, et l'intelligence de ses intelligents se cachera [sera obscurcie] » (Es. 29 : 14 ; 1 Cor. l : 26-29).
Notre Seigneur montra aussi que ces choses cachées aux sages et aux prudents seraient révélées aux bébés - rendues claires à ceux qui ne se vantent pas selon la sagesse de ce monde (Matth. 11 : 25). Et combien les faits nous prouvent que ceci est vrai ! Tandis que beaucoup de grands et de savants trébuchent dans la Haute-Critique et d'autres formes d'infidélité, les « petits » du Seigneur, les doux, humbles, disposés à se laisser enseigner par la Parole du Père, s'instruisent et grandissent en grâce et dans la connaissance de la Vérité.
Ceux qui ont clairement à l'esprit la présentation et les interprétations des prophéties de Daniel (telles qu'elles sont présentées dans les Etudes dans les Ecritures, Vols. 1-3) n'ont pas besoin d'élaborer des arguments pour prouver que le merveilleux Livre de Daniel n'est pas une fiction, mais le livre le plus merveilleux que n'aurait pu atteindre n'importe quelle fiction qui aurait été écrite. Et ceux qui, sans l'avoir lu, déclarent que les événements historiques qui se déroulèrent en l'an 167 avant J-C. avaient été placés faussement comme prophétiques par Daniel, voient leur accomplissement, passé, présent et futur plus considérable, plus grand et plus merveilleux que tout ce qui se passa à la date nommée ; sans s'y méprendre, ils voient dans ces accomplissements l'évidence indubitable d'une intelligence surhumaine et que, comme Daniel le déclarait, le Dieu Très-Haut révélait en cela les secrets encore futurs de Son Plan.
L'INSTRUCTION DE DANIEL ET DE SES COMPAGNONS.
Notre leçon trouve bien Daniel avec d'autres Juifs captifs à Babylone où, selon la coutume, le roi avait choisi un certain nombre parmi les plus prometteurs de ces jeunes captifs qui passeraient trois ans pour acquérir leur formation scientifique. En ce temps-là, Babylone était le centre du savoir. En ceci, le but à atteindre était double, sans aucun doute : le monarque babylonien tentait ainsi d'associer à son empire les plus érudits et les plus habiles du monde ; il essayait aussi de promouvoir les sentiments les plus amicaux entre Babylone et les différents pays qu'il soutenait et influençait, afin que les nations étrangères puissent éprouver le plus grand intérêt dans Babylone comme étant le centre de l'empire du monde, et pour qu'elles soient très satisfaites des lois et des réglementations qui procédaient d'elle, sachant que beaucoup de gens de leur propre pays se tenaient debout devant le roi comme conseillers ou secrétaires - magiciens, astrologues et sages, comme ils furent appelés ensuite.
Le choix des quatre jeunes Israélites fut sans aucun doute un sujet de la divine providence et, d'après leurs noms, nous pouvons supposer qu'ils étaient tous les enfants de parents religieux, la composition de leurs noms est tellement significative, comme le prouve ce qui suit : Daniel, « Dieu est mon Juge » ; Hanania, « Dieu est gracieux » ; Mishaël, « Celui-ci est comme Dieu » ; Azaria, « Dieu est une aide ». Ainsi faisait Jéhovah, détruisant une nation pour sa perversité, faisant une provision spéciale, même dans sa captivité, pour ceux de cette nation qui Lui étaient fidèles. En choisissant ces quatre Juifs pour qu'ils suivent les cours du collège babylonien, le prince des eunuques, selon la coutume, leur donna de nouveaux noms pour leur faire perdre leur identité d'origine et pour établir une identité en rapport avec le royaume de Babylone, en les nommant Belteshatsar, Shadrac, Méshac et Abed-Nego.
Dès le début, Daniel semble avoir été favorisé spécialement parmi les quatre - Il fut favorisé par le Seigneur en ce que, tandis que les quatre étaient spécialement bénis, sa part comprenait des visions et des révélations ; il était spécialement favorisé par le prince des eunuques qui avait la charge de ces jeunes, comme nous le lisons : « Et Dieu fit trouver à Daniel faveur et grâce auprès du prince des eunuques » (v. 9). Nous ne devons pas comprendre que Daniel lui-même n'était absolument pour rien dans cette faveur, à la fois de Dieu et de l'homme ; au contraire, il est à propos pour nous de déduire que, par sa naissance (hérédité) et par l'éducation naturelle qu'il avait reçue de ses parents pieux, Daniel possédait un caractère noble, aimable, engageant, qui, non seulement l'avait préparé au mieux pour être le porte-parole du Seigneur, mais aussi l'avait rendu modéré, discret et aimable envers tous ceux avec qui il avait affaire.
Quelle leçon avons-nous ici, non seulement pour les jeunes gens, mais aussi pour les parents ! Combien il est nécessaire pour ceux qui recherchent un service divin de faire des efforts pour atteindre les caractéristiques qui plaisent à Dieu ! Et si quelques-uns se retrouvent tout à fait sans amis, combien il serait à propos qu'ils se demandent si, dans une grande mesure, la faute se trouve en eux-mêmes ; et combien il serait raisonnable que tous cherchent à cultiver l'amabilité, la délicatesse, au prix de toute autre chose hormis les principes ! Seul Ismaël devait avoir l'expérience que chacun serait contre lui, que lui-même serait contre tous les autres (Gen. 16 : 11-12), et ceux qui ont fait l'expérience d'Ismaël doivent craindre d'avoir les mêmes dispositions et, aussitôt, rechercher diligemment le pardon au Trône de grâce [dans [a prière - Trad.] par lequel on peut supprimer les maladresses et les idiosyncrasies.
Ce n'est que lorsque nous sommes haïs à cause de notre fidélité à la Vérité, (directement ou indirectement), que nous devons être satisfaits ou penser que nous souffrons pour la justice. L'Apôtre dit que certains souffrent en faisant le mal, ou comme fâcheux, s'ingérant dans les affaires d'autrui, ou par manque de sagesse et de modération que la parole de Dieu conseille (Manne du 28 juillet – 1). (1 Pi. 4 : 15 ; Phil. 4 : 5 ; Jacq. 1 : 5). Nous ne devons pas oublier, cependant, que la rudesse est un élément de l'égoïsme qui peut être plus rapidement dissipé du cœur que de la vie, et tous devraient être encouragés à la pensée que Dieu, et Son peuple qui voit ces choses de Son point de vue, jugent les fils de Dieu, non selon la chair, mais selon l'esprit ou l'intention de leur esprit, de leur cœur, et qu'ils ont de la patience envers les faiblesses de la chair là où il y a des preuves que le nouvel esprit [mentalité - mind] fait des efforts pour contrôler la chair.
De ces quatre compagnons juifs, Daniel semble tout d'abord avoir été le conducteur, et sa conduite paraît avoir été dans la bonne direction. Dans un nouveau pays, sous de nouvelles conditions, un caractère superficiel aurait probablement été corrompu. Premièrement, le fait d'être choisi, même dans le sens d'épreuve pour être le conseiller du roi, était certainement un grand honneur ; mais la tendance d'un esprit superficiel se serait portée vers la vanité, la grandiloquence, l'orgueil, l'arrogance, etc., dispositions qui auraient empêché des progrès réels dans cette école et auraient rendu moins probable que le roi le choisisse finalement en tant que conseiller ; mais, fait plus important, il y aurait eu séparation entre Dieu et lui, car Dieu résiste aux orgueilleux et montre Sa faveur aux humbles (1 Pi. 5 : 5).
Daniel aurait pu dire de lui-même ce que beaucoup auraient dit - Je suis maintenant loin du pays d'Israël ; je suis identifié avec les gens de la cour babylonienne, je peux par conséquent profiter de l'oubli et négliger les lois de Dieu, les considérant comme s'appliquant à moi dans mon propre pays seulement, tandis qu'ici, loin du pays de la promesse, je peux faire tout ce que font les meilleurs babyloniens. Mais, bien au contraire, Daniel résolut très sagement dans son cœur que, puisque sa nation avait été exclue du pays de la promesse à cause de sa désobéissance à Dieu, il serait très vigilant pour faire les choses qui plairaient au Tout-Puissant et, aussitôt, trouva l'emploi pour ces nouvelles résolutions.
FERME RESOLUTION DE DANIEL ET DES AUTRES.
La part d'aliments préparés, sur ordre du roi, pour ces étudiants du collège, était bonne - bien meilleure, probablement, que ce qui avait été employé précédemment - non que Daniel y avait fait une objection mentale provoquée par l'abnégation, mais uniquement par devoir religieux. Sous leur Loi d'Alliance, il était interdit aux Israélites de manger certains genres d'aliments employés communément parmi d'autres nations ; par exemple, la viande de porc, la viande de lapin, l'anguille, les huîtres, etc. et, en vérité, toute chair qui n'avait pas été tuée de façon à être saignée à mort, car la Loi interdisait la consommation de sang en toutes circonstances ou conditions. Les aliments de la maison du roi n'étaient pas préparés selon ces règles ; et le jeune Hébreu percevait qu'il ne pouvait espérer un changement quelconque sous ce rapport, et il était assez sage pour se reconnaître en faute avec elles. Il voyait assez justement que la loi divine qu'il devait observer comme Juif ne s'appliquait pas aux Gentils et il ne fit aucun effort pour contrarier ces arrangements généraux.
La requête de Daniel fut cependant très claire : qu'il lui soit permis d'avoir un régime alimentaire très simple et peu coûteux appelé « des légumes » qui, sans doute, était préparé comme une partie de la nourriture des gens de maison en général. Si sa requête pouvait être accordée, personne n'en serait spécialement affecté, toutefois Daniel pourrait se préserver lui-même des « souillures » sous les termes de la loi juive. Il apparaîtrait que les compagnons de Daniel, influencés par sa décision, se soient joints à lui dans cette requête. Le prince des eunuques, désireux de favoriser Daniel, craignait pour sa propre position si, comme il le supposait, ce régime simple se prouvait être insuffisant pour les garçons et les conduirait à un appauvrissement de leur santé durant la période de leurs études. Mais, finalement, cela s'arrangea avec l'intendant [ou majordome] pour que cette affaire de diététique soit essayée pendant dix jours.
C'est ici que la foi de Daniel en Dieu se manifesta elle-même. Il avait confiance que, même si ce régime n'apparaissait pas très désirable sous certains aspects, cependant c'était la seule voie ouverte devant eux par laquelle ils pouvaient se préserver de violer la Loi divine ; par conséquent, Dieu interviendrait spécialement dans la mesure nécessaire et, en ceci, il semble qu'ils ne furent pas déçus. Il y a ici une leçon pour tout le peuple du Seigneur. Notre devoir est non seulement d'étudier la volonté du Seigneur, mais aussi de bien considérer les circonstances et les conditions dans lesquelles nous vivons et de chercher à adopter une manière de vivre modérée qui soit avant tout approuvée du Seigneur et, secondement, qui cause aussi peu que possible de troubles, d'inconvénients et de déplaisir aux autres, nous reposant ensuite avec confiance sur la surveillance sage et providentielle du Seigneur (Manne du 28 juillet - 2).
Quand nous lisons, « Et à ces jeunes gens, aux quatre, Dieu donna de la science et de l'instruction dans toutes les lettres et dans toute la sagesse ; et Daniel avait de l'intelligence en toute vision et dans les songes » (v. 17), nous ne devons pas comprendre que cette habileté à apprendre était entièrement miraculeuse, comme la compréhension des visions et des songes, qui appartenait à Daniel seul. Nous devons plutôt juger que, sous ce que nous pouvons appeler des lois naturelles, quatre jeunes qui avaient assez de caractère pour entreprendre une telle voie d'abnégation pour la cause de la justice auraient aussi assez de courage et de force de caractère en ce qui concerne toutes leurs affaires et leurs études. Nous devons supposer que, dans leur détermination sous le rapport de leur alimentation, ils se seraient plutôt reniés eux-mêmes que de violer la Loi de Dieu, ce qui signifierait pour eux une discipline mentale et morale qui aiderait ces jeunes hommes dans toutes les affaires de la vie.
Il y a ici une leçon pour chaque chrétien. Beaucoup sont enclins à penser que les petites choses de la vie sont sans importance, mais quiconque est parvenu à progresser dans une partie de celles-ci, apprend certainement que ce que l'on peut atteindre à un degré considérable est le résultat d'une volonté puissamment déterminée, qu'il est presque impossible d'être fort en volonté sous le rapport des choses importantes si l'on est négligent et relâché devant les choses en général, même les moins importantes. L'habitude est une puissance merveilleuse, que ce soit pour le bien ou pour le mal, et le garçon ou la fille, l'homme ou la femme qui n'a pas appris à se contrôler dans les petites choses, à dire vrai en toutes choses, ne peut espérer être capable d'exercer le contrôle de soi dans les plus grandes et les plus importantes affaires seulement.
« OSER ÊTRE UN DANIEL »
En d'autres termes, en appliquant ce sujet aux chrétiens, nous pouvons dire que celui qui veut être un « vainqueur » en tout doit faire des efforts dans cette voie sur chaque point, grand ou petit, où la conscience et les principes sont en jeu. C'est celui qui est fidèle dans les petites choses qu'on peut espérer être trouvé fidèle aussi dans les choses plus grandes, et c'est évidemment l'opinion du Seigneur en cette matière. Du point de vue du Seigneur, toutes les affaires de cette vie présente sont petites en comparaison des choses futures. Ainsi, ceux que l'on peut appeler des « vainqueurs » sont généralement fidèles sur le principe, même dans les petites choses, et donneront l'évidence de la disposition du caractère qui les rend aptes pour être chargés des grandes responsabilités du Royaume (Luc 16 : 10 ; Matth. 25 : 23).
A la fin des trois ans de cours au collège, alors que Daniel avait environ dix-sept ans, vint l'examen devant le roi, et comme ils l'avaient espéré, Daniel et ses compagnons fidèles au Seigneur, cherchant à faire premièrement Sa volonté, se trouvèrent être loin devant leurs compagnons et furent reçus dans le conseil du roi. Nous pouvons tirer une leçon de ceci, sans qu'en aucun sens la Parole donne à entendre qu'il s'agissait d'un type, ce que nous ne pensons pas. Nous pouvons dire qu'il y a une certaine similitude entre la position de Daniel et de ses compagnons et la position de tous ceux qui ont été appelés par le Père à régner dans le Royaume avec Jésus-Christ notre Seigneur. Ni tous ceux qui sont appelés, ni tous ceux qui entreprennent le service d'une telle discipline n'ont la promesse de leur acceptation, bien au contraire ; beaucoup sont appelés, peu seront choisis. Cependant, le caractère de ceux qui seront choisis correspondra à celui de Daniel et de ses compagnons sous bien des rapports.
Tous ne sont pas de grands esprits comme l'était Daniel, et il n'est pas donné à tous d'avoir comme lui des visions, des révélations et le don d'interprétation, mais tous auront le même esprit de dévouement aux principes de justice. Ce dévouement sera mis à l'épreuve, selon la providence divine, étape par étape, le long du chemin étroit, au fur et à mesure qu'ils chercheront à marcher sur les traces de Celui qui fut pour nous un exemple - notre Daniel, notre Chef, notre Seigneur Jésus. Que tous ceux qui portent le nom de Christ se retirent de l'iniquité et que chacun soit fidèle. « Qu'il ose être un Daniel ! » (Manne du 27 juillet).
Une autre pensée est qu'une nourriture spirituelle pure est importante pour le troupeau du Seigneur, et que ceux qui sont venus à la connaissance de la Vérité devraient s'abstenir de tout aliment spirituel frelaté. Si cela semble restreindre la somme de nourriture spirituelle, et les occasions de se mêler à des babyloniens (groupes chrétiens enseignant l'erreur) à leur table, il y aura néanmoins un avantage compensatoire, car le Seigneur bénira tout le profit spirituel de Ses fidèles, même les plus simples des bénédictions et occasions d'ordre spirituel. Laissons l'épreuve se faire, d'après la manière de Daniel et de ses compagnons, et voyons si, oui ou non, ceux qui ont mangé la nourriture pure de la Parole du Seigneur, qui rejettent les plus somptueux arrangements et la nourriture souillée des babyloniens n'ont pas la mine plus claire spirituellement, même après une courte épreuve. Cependant, ne supposons pas que quoi que ce soit serait gagné en s'abstenant simplement de la portion babylonienne et en se laissant mourir de faim spirituellement. Quiconque s'abstient de ces aliments en vogue, mais souillés, doit chercher et employer une alimentation simple et pure que le Seigneur fournit dans Sa providence ; sinon, son dernier état d'inanition spirituelle sera pire que le premier.
(B.S. N° 596)
(B.S. N° 596)