R 2437 (EB 1997 246 41)
JÉSUS À LA FÊTE DES TABERNACLES - JEAN 7

A la suite de la provision miraculeuse, la foule, au nombre de cinq mille, déclara que notre Seigneur était un grand prophète et se proposa de L'enlever pour le faire Roi (Jean 6 : 14,15). Cependant, Il savait que tel n'était pas le programme du Père ; mais, qu'au contraire, Il devait remplir une mission consistant à endurer la contradiction des pécheurs, qui se terminerait dans la mort, et que le Royaume dont Il était l'héritier ne pourrait être atteint qu'à ce prix - que le Royaume qui Lui était promis n'était pas de ce monde, ni du présent ordre ou arrangement, mais d'une nouvelle dispensation. En conséquence, notre Seigneur envoya Ses disciples monter dans la barque, tandis qu'II se retirait sur la montagne, allant par la suite à la rencontre de Ses disciples, en marchant sur l'eau (comparez Matth. 14 : 22 - 25).

Les six mois de prédication et d'enseignement qui suivirent en Galilée, l'absence d'effort apparent pour tirer profit de l'intérêt populaire dans Ses miracles, pour l'avancement de Sa cause en tant que roi, commencèrent à se faire sentir chez Ses frères et Sa famille - qui commencèrent à perdre confiance, car leur intérêt depuis le début avait plutôt été un intérêt d'orgueil que de foi.

Maintenant, l'heure était venue de monter à Jérusalem pour célébrer la Fête des Tabernacles ; ils remarquèrent que Jésus ne faisait pas de préparatifs spéciaux pour y assister. Ils tenaient beaucoup à l'idée que Sa puissance soit mise à l'épreuve - leur disposition était, soit qu'Il fasse quelque chose et Se rende grand aux yeux du monde entier, ou qu'II renonce à la question et admette que Ses affirmations concernant Sa qualité de Messie étaient frauduleuses. D'où leurs paroles : Pourquoi ne montes-tu pas à la fête ? Quiconque prétend faire les œuvres que tu fais ne devrait pas agir en secret, mais devrait chercher les occasions les plus grandes pour se faire de la publicité. Tu nous dis que tu as la vie éternelle et que tu es capable de la donner aux autres, mais tu sembles avoir peur de risquer ta vie : « Car ses frères ne croyaient pas en lui non plus » (Jean 7 : 2 - 5).

Dans Sa réponse, notre Seigneur fit remarquer qu'il en était tout autrement pour Lui que pour Ses frères - qu'ils pouvaient aller à la fête à tout moment, alors qu'II était sous certaines conditions. Ils ne s'étaient pas attiré l'animosité meurtrière de la classe de la nation la plus puissante et ayant le plus d'influence (vs. 7, 8). Il avait agi par fidélité à la Vérité ; Il vint dans le monde pour la servir. Bien qu'il soit vrai que « Jésus ne voulait pas se tenir en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir » (v. 1), il est cependant évident que ce n'était pas par crainte de la mort mais parce qu'II avait compris que « Son heure n'était pas encore venue» (v. 30). Par conséquent, Il sentit qu'il était de Son devoir de coopérer dans la mesure de Sa capacité avec ce qu'II connaissait du Plan du Père, et non d'ignorer ce Plan au point de nécessiter un miracle spécial pour Sa délivrance ; Il fit en sorte que le Plan divin ne soit pas soumis à des frustrations.

LEÇONS POUR NOUS.

Il y a ici des leçons pour tous ceux qui cherchent à marcher dans les traces du Maître :

(1) Si nous ne trouvons aucune opposition dans le monde, c'est parce que nous n'avons pas été fidèles à la Parole de notre Père et à la mission qui nous a été confiée en rapport avec elle - nous ne nous sommes pas occupés des affaires du Père - car notre Maître a déclaré qu'il en serait de même pour nous, Ses disciples, que pour Lui : N'étant pas de ce monde, le monde nous haïrait, dirait faussement toute espèce de mal contre nous, et penserait que ceux qui nous ont persécutés ont agi au service de Dieu. La déclaration formelle est, « Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » (2 Tim. 3 : 12). Nous vivons encore dans ce temps de persécution ; si nous sommes entièrement exempts d'une telle opposition, c'est une indication certaine que nous ne vivons pas à la hauteur de nos privilèges dans la sainteté - que nous ne suivons pas suffisamment de près les pas de Jésus pour provoquer l'hostilité de l'Adversaire et de ses serviteurs aveuglés.

(2) Nous devons nous rappeler que les opposants spéciaux de notre Maître n'étaient pas le monde non croyant, mais les incroyants et infidèles professeurs de sainteté et de dévotion complète à la Loi divine. Ainsi en est-il de nous ; nos opposants spéciaux, diffamateurs et persécuteurs doivent être cherchés à l'intérieur et non à l'extérieur du giron de l'église chrétienne nominale.

(3) Nous pouvons tirer profit de l'exemple de notre Seigneur en ne nous plaçant pas, inutilement et imprudemment, dans des situations périlleuses, nous attendant à l'intervention miraculeuse de Dieu pour notre conservation (comparez Matth. 4 : 5 - 7). Cependant, comme notre Seigneur, nous ne sommes pas à l'examen pour le reniement de la Vérité, ni pour la négligence [ou l'abandon - Trad.] d'un devoir en vue de la conservation de notre vie. Nous voyons que lorsqu'arriva le temps le plus sage et le plus approprié, notre Seigneur alla à la fête et parla sans crainte et avec vigueur. Ainsi notre prudence quant à la sauvegarde de notre vie etc., ne doit pas être le résultat de la crainte et du manque de confiance en la Providence divine, ni le manque de courage dans l'accomplissement de notre devoir, mais simplement la prudence et la circonspection qui désirent coopérer autant que possible avec la volonté de Dieu.

Notre Seigneur connaissait la disposition des pharisiens à Le mettre à mort. Il savait aussi qu'ils hésiteraient grandement à tenter quoi que ce soit contre Lui à l'occasion de ces fêtes - alors que Jérusalem était pleine de visiteurs (parmi lesquels des milliers seraient de la Galilée, plus ou moins Ses amis et de Ses disciples, qui étaient aussi des Galiléens). Peut-être eut-Il aussi connaissance de certains arrangements parmi les chefs en vue de Son arrestation au commencement de la fête, au cours d'une agitation liée à l'arrivée des pèlerins. De toute façon, se conformant à Sa propre connaissance supérieure de la situation, Il retarda Son départ jusqu'à ce que les multitudes soient montées à Jérusalem, et entra ensuite de manière calme, évitant l'enseignement, les miracles, etc. (Jean 7 : 10).

« JAMAIS HOMME N'A PARLE COMME CET HOMME »

Vers le milieu de la semaine de fête, Il monta au temple et enseigna le peuple. Ses ennemis L'avaient auparavant cherché, et ils étaient plutôt surpris qu'Il ne soit pas venu comme d'habitude ; c'est alors qu'ils L'aperçurent enseignant publiquement et hardiment. Cependant, ils s'abstinrent de porter la main sur Lui, par crainte du peuple - de peur qu'un trop grand nombre montrât pour le moins de la sympathie pour Ses enseignements, reconnaissant qu'« Il enseignait comme ayant autorité » (Matth. 7 : 29), avec assurance, et non comme ils le faisaient, d'une manière hésitante. Le fait qu'un grand nombre parmi la foule reçurent une impression favorable et s'interrogèrent, à savoir s'ils pouvaient s'attendre à de plus grands miracles de la part du Messie lors de Sa venue que ceux déjà accomplis par Jésus, le fait qu'Il enseignait publiquement, les chefs ne s'interposant pas, en conduisit certains à se demander (Jean 7 : 26, Diaglott), Est-ce que vraiment les chefs auraient reconnu qu'Il est le Messie ?

Ainsi, les chefs virent que leur timidité faisait vraiment avancer la cause qu'ils haïssaient, et ils envoyèrent des huissiers pour Le saisir, mais apparemment ceux-ci pensaient devoir entendre des propos rebelles, anarchistes ou blasphématoires venant de Ses lèvres, sinon ils ne seraient pas justifiés aux yeux du peuple en procédant à l'arrestation ; ainsi donc, ils attendirent, pour L'observer. Ils furent étonnés des « paroles de grâce qui sortaient de sa bouche » et s'en retournèrent sans Lui, disant « jamais homme ne parla comme cet homme» (Luc 4 : 22 ; Jean 7 : 46).

Puis, Nicodème (membre du Sanhédrin), croyant en son cœur que Jésus était un maître envoyé de Dieu (quoique peu convaincu qu'Il était le Messie), éleva la voix et protesta pour défendre les huissiers, s'exclamant « Notre loi juge-t-elle l'homme avant de l'avoir entendu et d'avoir connu ce qu'il fait? ». Même cette imploration à la justice fut l'objet de remarques sarcastiques, « Es-tu aussi de Galilée? » (vs. 51, 52). Les membres de l'assemblée se dispersèrent, irrités, car leurs tentatives de meurtre étaient déjouées.

Cela devrait, dans toute la mesure du possible, être vrai de tous les disciples qui marchent sur les traces du Seigneur : leurs paroles devraient être pleines de grâce et de modération, le débordement de leurs cœurs rempli de sympathique affection pour la Vérité et pour tous ceux qui l'aiment et la recherchent. Leurs paroles devraient toujours être bien dans les limites de la raison et de la justice et strictement conformes à la Parole de Dieu. Leur maintien, leur conduite d'épîtres vivantes devraient s'harmoniser avec cela, de sorte que même leurs ennemis en soient émerveillés et reconnaissent qu'ils ont été avec Jésus et ont été enseignés de Lui (Manne du 10 juillet).

Ayant à l'esprit les desseins meurtriers de Ses ennemis, et sachant qu'il est écrit que « le Christ souffrirait, et qu'Il ressusciterait des morts » (Luc 24 : 46), et sachant que Son pèlerinage était à six mois de sa fin, notre Seigneur dit, Je suis encore avec vous pour un peu de temps, « et je m'en vais à celui qui m'a envoyé » (Jean 7 : 33). Puis, tenant compte des troubles prédits qui devaient venir sur Israël, Il donna des explications à Ses Apôtres par la suite (Matth. 24) et leur dit qu'ils endureraient beaucoup avant qu'Il ne s'offre à nouveau à eux comme Messie au Second Avènement ; Il ajouta « Vous me chercherez, et vous ne me trouverez pas » (v. 34).

A leur façon, les Juifs ont cherché le Messie dans cette période de dix-neuf siècles de troubles expérimentés depuis lors car, comme st. Paul le déclare, « les autres ont été aveuglés » (Rom. 11 : 7), excepté le reste qui reçut le Seigneur à Son Premier Avènement - « le temps de leur visitation » (Luc 19 : 44). Ainsi, notre Seigneur leur déclara par la suite, « Vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Matth. 23 : 39 ; Luc 13 : 35). Le prophète nous dit qu'alors ils tourneront les regards vers Lui, celui qu'ils ont percé et pleureront pour Lui comme on se lamente sur un fils unique, et qu'alors le Seigneur répandra sur eux un esprit de grâce et de supplication (Zach. 12 : 10), leur aveuglement sera alors détourné (Rom. 11 : 25 - 32).

« VOUS NE POUVEZ VENIR LA OU JE VAIS »

Lorsque notre Seigneur déclara qu'ils ne pouvaient pas Le suivre où Il allait, le peuple s'interrogea pour savoir s'Il ne voulait pas dire qu'alors qu'Il s'était montré désireux de prêcher aux classes les plus basses d'Israël (les publicains et les pécheurs), Il ne se proposait pas maintenant de quitter définitivement la Palestine, pour aller chez « ceux qui sont dispersés chez les Grecs » (Jean 7 : 35). Mais ce n'est pas ce qu'Il voulait dire, ni d'ailleurs qu'II allait établir un royaume, et qu'ils ne pourraient pas y entrer ; mais Il voulait dire qu'II montait aux cieux et qu'ils ne pourraient pas y monter. Ceci est évident d'après Sa déclaration supplémentaire, « Vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut : vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8 : 21 - 29).

Mais les pauvres Juifs incroyants ne sont pas les seuls à ne pouvoir entrer aux cieux. Les Ecritures indiquent clairement que les fidèles, Abraham, Isaac et Jacob, et tous les saints prophètes n'y sont pas allés (voir Actes 2 : 34 ; Héb. 11 : 39, 40 ; Jean 3 : 13). De plus, cette même déclaration fut répétée par le Seigneur à Ses disciples croyants, disant : « Je suis encore pour un peu de temps avec vous : vous me chercherez ; et, comme j'ai dit aux Juifs : là où moi je vais, vous, vous ne pouvez venir, je vous le dis aussi maintenant à vous » (Jean 13 : 33). C'est parce que les croyants, dans le passé, aussi bien que ceux du présent Age ne pouvaient pas aller avec notre Seigneur, que tous ceux qui étaient correctement instruits par Sa Parole cherchèrent avec ardeur Son Retour, Son Second Avènement, Sa venue en gloire et la puissance de Son Royaume, selon Sa promesse « Je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14 : 3).

Nombreux sont ceux qui ont perdu de vue cette espérance placée devant nous dans l'Évangile, et ont accepté à sa place une espérance qui n'a aucun fondement, si ce n'est aimer les erreurs d'Israël selon la chair, selon « les traditions des anciens » - l'espérance que lorsqu'ils mourront ils ne seront pas morts, mais plus vivants que jamais : une espérance qui est autant contraire à la raison qu'à la Parole de Dieu dans laquelle on ne trouve aucun mot venant la corroborer. Mais « quiconque a cette espérance en lui [l'espérance de la Seconde Venue du Seigneur pour rassembler Ses joyaux, recevoir Ses fidèles et établir Son Royaume] se purifie comme Lui-même est pur ». Il n'y a pas de plus grand encouragement à la fidélité que ceci, l'espérance du véritable Evangile.

« LE GRAND JOUR » DE LA FÊTE.

En décrivant la Fête des Tabernacles comme un tout, Geikie (un célèbre historien de la Bible) déclare :

« Toute cette semaine était remplie d'agitation, le grand autel fumant des holocaustes de bœufs, d'agneaux et de béliers entiers, outre le caractère solennel du sacrifice du matin et du soir, le sacrifice du Sabbat, et d'innombrables sacrifices volontaires privés, et offrandes de toutes sortes. Chaque endroit disponible dans Jérusalem, dans les dénivellations et sur les pentes alentour, était couvert de cabanes ou de tabernacles de brindilles tressées ou clayonnées, mises en valeur par des branches d'arbres, des feuilles de palmiers et toutes sortes de feuillage d'ornementation ».

Le dernier jour de la Fête des Tabernacles était le huitième jour. Les sept jours de la fête étaient consacrés au sacrifice des soixante-dix taureaux consumés sur l'autel (Nomb. 29 : 12 - 34) et convenus pour être sacrifiés pour le monde entier ; mais le huitième jour (vs. 35 - 38) était un jour juif particulier, et était le jour le plus gai de cette joyeuse fête d'action de grâces. Ce dernier jour de la fête, le jour de réjouissances spéciales, revêtait un caractère particulier – celui de l'offrande de l'eau. Un historien biblique compétent, Edersheim, nous donne comme suit un récit très intéressant du dernier jour de la Fête des Tabernacles, ce grand jour :

« Supposons un instant que nous faisons nous-mêmes partie de ces adorateurs qui ‘le dernier, le grand jour de fête’ quittent leur ‘tente’ au point du jour pour prendre part au service. Les pèlerins sont tous en habit de fête. Chacun porte dans la main droite une branche consistant de myrte ou de saule liées ensemble avec une branche de palmier (Lév. 23 : 40). Dans sa main gauche il porte un rameau de prétendu pommier paradis, une espèce de citron. Ainsi pourvue, la foule en fête se divisait en trois groupes. L'un d'eux, au son de la musique, partait du temple en procession. Il suivait un sacrificateur portant une cruche d'or pouvant contenir 3 logs (un peu plus de deux pintes [0,473 x 2 = 0,946Trad.]. Ils avançaient vers la source de Siloé, dans la vallée au sud du temple, Là, le sacrificateur remplissait la cruche d'or de l'eau de la source et la rapportait dans le parvis du temple, au milieu des cris de la multitude et au son des cymbales et des trompettes, La réjouissance était si grande que les rabbins disaient que celui qui n'avait jamais été présent à cette cérémonie, aussi bien qu'à d'autres cérémonies semblables par lesquelles cette fête se distinguait, ne savait pas ce que se réjouir voulait dire, Le retour était prévu de manière à ce qu'ils arrivent exactement au moment où les morceaux du sacrifice étaient déposés sur le grand autel des holocaustes, lorsque le service ordinaire pour le sacrifice du matin arrivait à sa fin. L'eau contenue dans la cruche d'or était déversée sur l'autel. Immédiatement, on psalmodiait en contre-chant, ou plutôt en réponse, le grand ‘Hallel’ des Ps. 113 - 118, à l'accompagnement de la flûte. A la fin de ce service de fête du matin, il y avait une pause dans les services tandis que les sacrificateurs se préparaient à offrir les sacrifices spéciaux pour la journée. A ce moment, s'éleva, assez forte pour être entendue dans tout le temple, la voix de Jésus. Il n'interrompait pas les services, car ils avaient cessé pour l'instant ; Il les interprétait, et les accomplissait ».

Remarque : Le dernier paragraphe ne figure pas dans le texte anglais original du R 2437.

Ce fut ce jour-là, et probablement en rapport avec le service de libation, que le prenant comme texte, notre Seigneur éleva Sa voix, disant : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive » (Jean 7 : 37). Ici, Il se présentait Lui-même comme dispensateur de l'eau de la vie, ainsi qu'Il l'avait fait lors d'un discours plus privé à la femme de Samarie (Jean 4 : 5 - 26). Il est la source de vie, la source de Vérité, la source de rafraîchissement, pour tous ceux qui L'acceptent. Dans chaque cœur humain, il y a des soifs, des désirs, et tous ceux qui ont cherché à satisfaire ces désirs en s'abreuvant aux sources terrestres du plaisir, de la renommée ou de la prospérité ont trouvé qu'elles ne satisfont pas ; mais ceux qui ont reçu l'eau de la vie, la Vérité, la grâce de Dieu en Christ, ont reçu la seule portion satisfaisante, Seigneur, donne -nous toujours davantage de cette eau.

(Bible Standard N° 679)