R 2218 (EB 368 p.1 et EB 375 p.29)
DÉCHOIR DE LA FERMETÉ.
« Vous donc, bien-aimés, sachant ces choses à l'avance, prenez garde, de peur qu'étant entraînés par l'erreur des pervers, vous ne veniez à déchoir de votre propre fermeté » - 2 Pierre 3 : 17.

Cette exhortation s’adresse bien au peuple consacré de l’Éternel vivant pendant cette période de la Moisson de l’Âge de l’Évangile au sens large. La preuve en est trouvée dans le contexte : l’Apôtre venait juste de décrire certains événements liés au jour de l’Éternel, jour dans lequel nous vivons – « le Jour de Vengeance ». En 2 Pierre 3 : 7, 10 et 12 il a indiqué que l’Âge de l’Évangile prendra fin avec la dissolution des « cieux » symboliques et de la « terre » symbolique, ce qui signifie le démantèlement complet de l’ordre actuel ecclésiastique et social. Dans le v.13, il indique que nous attendons un nouvel ordre de choses, et n’espérons ni rafistoler nous-mêmes l’ancien ordre, ni que d’autres parviendront à rafistoler ces choses qui « passeront » selon la déclaration de l’Éternel dans le v. 10. Dans le v. 11, il indique que ceux qui ont de telles espérances devraient être séparés et distincts du reste du monde, disant : « quelles [gens] devriez-vous être en sainte conduite et en piété ! ». Et ensuite dans les vs. 16 et 17 il montre qu’en ces temps particuliers, Satan abusera de la crédulité de certains, les séduira, fera en sorte qu’ils tordent les Écritures, et se tromperont eux-mêmes jusqu’à leur propre destruction ; - tout au moins jusqu’à la perte de leur lumière présente (Ps. 56 : 5). Voyant alors que l’exhortation de notre texte s’applique tout particulièrement à l’époque actuelle, prêtons-y vraiment une sérieuse attention puisque nous savons très bien que nous vivons dans le grand Temps de Détresse où la question vitale se pose : « qui peut subsister ? » (Apoc. 6 : 17 ; Joël 2 : 11 ; Nahum 1 : 6 ; Héb. 12 : 26, 27 ; Éph. 6 : 13).

De plus, nous remarquons que l’Apôtre ne s’adresse pas au monde, ni même au chrétien nominal en général, mais il précise que son avertissement est pour les « bien-aimés », [frères] qui ont déjà développé la fermeté. Cela veut dire qu’ils sont devenus enracinés, fondés et affermis, à la fois dans la connaissance et dans l’amour de Dieu ; car seulement une telle personne peut devenir inébranlable. Est-il surprenant que l’Apôtre s’adresse à une telle classe développée de chrétiens et les avertit de leur propre danger personnel « d’être entraînés par l’erreur des pervers » ? Cela nous paraît étonnant, et nous sommes enclins à penser qu’il doit y avoir une signification cachée dans l’expression « erreur des pervers ».

Bien entendu, la classe qui vient d’être décrite ne serait pas en grand danger d’être entraînée par des erreurs de pervers telles que le blasphème, ou le meurtre, ou l’incendie volontaire, ou le vol. Le mot anglais wicked (pervers) est trop fort pour être employé ici. Le mot grec est athesmos. Cela signifie instable ou anarchique. Maintenant, avec cette explication, le passage semble être plus raisonnable.

Il y a un risque, et nous pouvons aisément le voir, que ceux qui ont été une fois établis dans la Vérité puissent être entraînés jusqu’à devenir instables, et à tordre les Écritures, « falsifiant… la parole de Dieu », essayant même d’ajouter ou de retrancher à la Parole de Dieu, devenant anarchiques dans le sens qu’ils mettraient de côté la Parole ou Loi de Dieu, en tireraient à la place une interprétation déformée qui conviendrait mieux à certaines de leurs propres théories. Une telle fausse route, l’Apôtre fait remarquer, les déstabiliserait, et aboutirait à la destruction de leurs intérêts spirituels, et qu’ils iraient dans « les ténèbres de dehors » en ce qui concerne la « vérité présente ». « Prenez garde, de peur qu’étant entraînés par l’erreur des pervers, vous ne veniez à déchoir de votre propre fermeté ».

Le discours de l’Apôtre ne désigne pas seulement l’époque actuelle, mais fait supposer que des criblages auraient eu lieu précédemment, provoqués par « l’erreur des pervers » - littéralement, « la tromperie des instables [ou anarchiques] ». Cela semble sous-entendre que ceux qui ne sont pas affermis seraient les premiers à être ébranlés et à chuter, et qu'ensuite une épreuve encore plus insidieuse surviendrait et éprouverait même les affermis. Nous nous demandons donc si pendant ce temps de « moisson » (où nous attendons la dissolution du présent ordre de choses et l’établissement du nouvel ordre de choses), de tels criblages ou apostasies ont eu lieu, occasionnés par l’erreur qui a affecté les non-affermis, ceux non « affermis dans la vérité présente » (2 Pierre 1 : 12) ?

Nous répondons : Oui, il y en a eu plusieurs ; nous allons en rappeler quelques-uns. La toute première secousse survint directement à propos du sujet de la Rançon : certains iniques, « des fortes têtes », rejetèrent le témoignage de la Parole de Dieu, niant que le Seigneur « nous a achetés » avec Son propre sang précieux. Ils acceptèrent Christ seulement en tant qu'exemple et déclarèrent qu'ils pouvaient suivre cet exemple, et qu’ils n’avaient pas besoin d’offrande pour le péché pour pallier leurs imperfections, héritées ou personnelles. Ce premier coup porté par l’Adversaire, fut très osé, et pourtant en atteint certains qui n’étaient pas enracinés et fondés dans le témoignage de la Parole de l’Éternel.

Puis est arrivée une autre illusion, qui est en fait l’enseignement de la vieille doctrine de l’Universalisme, - que Dieu finirait par imposer le salut éternel à tous les hommes et même à Satan lui-même. Bien entendu, cette théorie renie également la Rançon ; parce qu’avoir admis que la condamnation à mort prononcée en Éden ne peut être écartée sans une rançon, un prix correspondant, aurait logiquement impliqué que la désobéissance dans une seconde épreuve, étant garantie par la Rançon, apporterait de manière similaire une punition éternelle - la mort éternelle - de laquelle il ne pourrait y avoir de résurrection. Cette théorie niait effrontément la Rançon, dénaturée ou faussée en déformant les Écritures qui parlent de la Seconde-Mort comme « d’une destruction éternelle de devant la présence du Seigneur » et se servit de cela ainsi que d’autres passages des Écritures faussement, jusqu’à déclarer que la Seconde-Mort serait une grande bénédiction pour ceux qui la subiraient, puisqu’elle ne ferait que réduire leurs péchés en cendres. Bien entendu, personne, sauf les êtres mal affermis, ne pourrait être séduit, trompé par de telles perversions ouvertement arrogantes de la Parole de Dieu.

Un autre criblage vint pour les « ignorants » et les mal affermis, non revêtus entièrement de l’armure complète de Dieu, à travers l’enseignement que Dieu est l’auteur et l’instigateur de tous les péchés, crimes et méchancetés qui existent dans le monde. De toutes les théories lancées par l’Adversaire, c’est l’une des plus blasphématoires. La soi-disant « orthodoxie » est assurément assez blasphématoire en déclarant que Dieu, après avoir permis que Ses créatures « soient enfantées dans l’iniquité et conçues dans le péché » (ce pourquoi Il n'avait rien à voir), déclare que, comme punition pour les péchés qu’elle ne pouvait éviter, la grande majorité de la famille humaine sera emprisonnée dans un enfer brûlant de torture indicible, et Dieu leur ayant donné la vie éternelle, ils ne pourront jamais échapper à ces souffrances par la mort, et que le diable sera pareillement doté de la vie éternelle (mais libéré de la douleur) dans le but de les torturer. Nous disons que c’est un blasphème extrême du caractère de Dieu, mais que l’enseignement qui soutient que Dieu est l’instigateur, la première cause de tous les péchés, crimes et méchancetés dans le monde, est encore plus blasphématoire.

[Les 3 paragraphes suivants figurent dans le R 2218, mais pas dans l’article de l’EB : Cette théorie a également arraché certaines Écritures à son appui, tout comme le Spiritisme et la Science Chrétienne. Bien sûr, seuls ceux qui n'ont jamais été profondément enracinés et fondés dans la vérité ont pu se laisser « entraîner » par une tromperie aussi blasphématoire que celle-ci.

La question anglo-israélienne, et les questions communistes et sociales, ont « détourné » de la vérité, et dans plus ou moins d'obscurité et de confusion, certaines personnes qui n'étaient pas bien enracinées et fondées dans la connaissance du fait que toutes les institutions actuelles disparaîtront, et que le nouvel ordre des choses qui sera introduit ne sera pas d'institution humaine, mais l'œuvre de Dieu par le Christ glorifié. Mais l'Apôtre, dans notre texte, en arrive à une époque où de telles désillusions ont « égaré » ceux qui n'étaient pas établis ou fixés ; et son avertissement s'adresse aux personnes fermes. L'implication semble être que l'Adversaire nous présente des tromperies plus subtiles que celles du passé, et que les pleinement consacrés du peuple du Seigneur doivent être plus que jamais en garde contre « les artifices du diable ».

« Vous donc, bien-aimés, sachant ces choses à l’avance [que toutes les affaires, réformes, etc., du temps présent ne serviront à rien, et que toutes les institutions actuelles passeront, et que Dieu est sur le point d'établir Son propre Royaume à Sa manière ; et sachant en outre que juste à ce moment précis il y aura un criblage spécial et une mise à l'épreuve de ceux qui sont dans la lumière], prenez garde de peur qu’étant entraînés par l'erreur des pervers [ceux qui ne sont pas établis ou sans loi et qui ne s'inclinent pas entièrement devant la Parole du Seigneur, mais la déforment pour établir des théories qui leur sont propres], vous ne veniez à déchoir de votre propre fermeté ».]

[Les 4 paragraphes suivants sont ajoutés à l’article de l’EB : Cette théorie blasphématoire est soutenue par une mauvaise interprétation du mot « mal » dans deux textes, particulièrement en Ésaïe 45 : 7 : « … [moi] qui ai formé la lumière et qui ai créé les ténèbres ; qui fais la prospérité, et qui crée le malheur : moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses » et Amos 3 : 6 : « Y aura-t-il du mal dans une ville, et l’Éternel ne l’aura pas fait ». Le péché est toujours un mal, mais un mal n’est pas toujours un péché. Un tremblement de terre, un sinistre, une inondation ou la peste seraient une calamité, un mal, mais rien de cela ne serait un péché. Le mot mal dans les textes signifie calamités. Le même mot hébreu est traduit par affliction en Ps. 34 : 19 ; 107 : 39 ; Jér. 48 : 16 ; Zach. 1 : 15. Il est traduit par mauvais jours, en Ps. 27 : 5 ; 41 : 1 ; 88 : 3 ; 107 : 26 ; Jér. 51 : 2 ; Lam. 1 : 21. Il est traduit par calamités, adversité et détresse en 1 Sam. 10 : 19 ; Ps. 10 : 6 ; 94 : 13 ; 141 : 5 ; Eccl. 7 : 14 ; Néh. 2 : 17.

En de très nombreux passages, le même mot est rendu par mal, trouble, ulcère, dommage, misère, souffrance et tristesse. Par exemple, quand l’ÉTERNEL rappelle à Israël de Son Alliance faite avec elle comme nation - que s’ils obéissaient à Ses lois Il les bénirait et les protègerait des calamités communes au monde en général ; mais que s’ils L’abandonnaient Il ferait venir des calamités (des maux) sur eux comme châtiments (Voir Deut. 28 : 1-14 ; Lév. 26 : 14-16 ; Jos. 23 : 6-11). Cependant, quand les calamités tombaient sur eux, ils étaient plus enclins à les considérer comme des accidents que comme des punitions. Aussi Dieu leur envoya des paroles à travers les prophètes, leur rappelant leur alliance et leur disant que leurs calamités venaient de Lui et de par Sa volonté pour leur correction. Il est absurde d’employer ces textes pour prouver que Dieu est l’auteur du péché, alors qu’ils ne font pas du tout référence au péché. Bien entendu, seuls ceux qui n’avaient jamais été tout à fait enracinés et fondés dans la Vérité, ont pu être « entraînés » par des erreurs blasphématoires comme celles-ci.

Dieu, pendant ce présent monde mauvais, non seulement permet à Satan d’en être son prince, mais Il permet les gouvernements terrestres de son choix. Les puissances qui existent maintenant sont appelées Chrétienté, mais en réalité sont « les royaumes de ce monde ». Les plus civilisés des royaumes ne sont rien de plus que ce que les Écritures appellent « royaumes de ce monde », plus ou moins sous la domination du prince de ce monde, Satan. Ce transfert des royaumes sera accompli par un grand temps de détresse. Pendant de très nombreuses années des schismes tels que : la négation de la Rançon, l’Infidélisme, le Combinationnisme, le Réformisme, le Murmure d’Opposition, Contradictionnisme, et le Révolutionnisme, ont détourné certaines personnes de la Vérité dans plus ou moins de ténèbres et de confusion. D’autres n’étaient pas bien enracinées et fondées dans la connaissance du fait que toutes les institutions actuelles vont s’effondrer, et que le nouvel ordre de choses qui sera introduit ne sera pas l’institution des hommes, mais sera l’œuvre de Dieu par le Christ glorifié. « Le ROYAUME de ce MONDE est devenu le royaume de notre DIEU et de son CHRIST, et il règnera aux SIÈCLES DES SIÈCLES » (Apoc. 11 : 15 ; correction du texte Darby selon la Bible Diaglott). « [Quelqu’un] comme un fils d’homme vint avec les nuées des cieux… et on lui donna la domination, et l’honneur, et la royauté » (Daniel 7 : 13, 14).

Des théories insidieuses, qui opposent les enseignements Bibliques sur le Mystère Caché, les Offrandes pour le péché, le Médiateur et les Alliances, ont éloigné également quelques-uns de la Vérité et les ont menés vers la chute de leur fermeté, et depuis 1917 toutes sortes de révolutionnismes contre les enseignements et arrangements du Seigneur pour accomplir Son œuvre ont conduit les enfants consacrés de Dieu vers diverses erreurs, termes en ismes et schismes dans lesquels l’un après l’autre sont manifestés - sont révélés par l’Épiphanie - comme étant tombés de leur fermeté. Ce travail de purification par les criblages se perpétue jusqu’à nos jours et continuera jusqu’à ce que chaque enfant consacré de Dieu soit purifié et prêt pour les bénédictions du Royaume.]

LES CRIBLAGES ÉPROUVENT TOUT LE MONDE

Alors que les « criblages » affectent particulièrement ceux qui ont été amenés à la lumière de la Vérité présente par l’Éternel, néanmoins, d’une façon plus générale et selon différents critères, divers criblages sont en cours dans l’église nominale dans son ensemble. Chaque dénomination est ébranlée, et les théories de l’Évolution, du Spiritisme, de la Science Chrétienne, de la Théosophie et du Moralisme continuent de faire de grosses incursions sur tous ceux qui revendiquent le nom de Christ, même s’ils ne sont pas parvenus à la lumière de la Vérité de la « moisson ».

Déstabilisés, manquant de la connaissance de la Parole et du Plan divins, nécessaire en ce jour mauvais, l’église nominale tout entière perd peu à peu sa foi en la Bible, sous la direction de ses ministres les plus capables, qui, ne voyant pas la Vérité présente et étant incapables de découper droit la Parole de Vérité, en arrivent généralement à soutenir l’opinion que leurs propres idées concernant la Parole de Dieu sont supérieures aux présentations Scripturales.

L’Apôtre dans notre texte (2 Pi. 3 : 17) avertit que nous devons prendre garde de ne pas nous « laisser entraîner ». Le mot rendu par « entraîner » ne se rencontre qu’une seule autre fois dans les Écritures (Gal. 2 : 13) où l’Apôtre dit « Barnabas même fut entraîné avec eux par leur dissimulation ». Ces mots « entraîner » donnent la même pensée que « emporter », mais ils impliquent que le danger pour les affermis de la possibilité d'être entraînés ou balayés dans leur discernement des déclarations établies de la Parole divine, par préférence ou sympathie personnelles, ou par l’influence de quelqu’un qui est respecté ou tenu en estime.

Soyons donc tous sur nos gardes, à savoir que quiconque pourrait, consciemment, ou inconsciemment, devenir l’instrument de l’Adversaire, et chercher à nous entraîner loin des témoignages infaillibles de la Parole de l’Éternel (agréables ou non à nos goûts naturels), que nous ne soyons « entraînés », mais que nous soyons plus déterminés que jamais - À notre Seigneur nous serons fidèles.

Alors que nous voyons que le danger pour la majorité du peuple de Dieu sera d’être « emporté » à cause de la sympathie, de l’influence, etc., nous devons nous rappeler que cela implique qu’il y aura certains conducteurs de pensée dont la conduite aura tendance à entraîner les autres. Nous pouvons présumer que dans la majorité des cas, ces conducteurs seront eux-mêmes séduits ; comme l’exprime l’Apôtre « séduisant et étant séduits » (2 Tim. 3 : 13).

Tous ceux qui cherchent à enseigner à d'autres le Plan divin sont exposés à des tentations particulières ; c'est pourquoi l'honneur de servir le Seigneur et Son peuple exige proportionnellement une plus grande mesure des grâces du saint Esprit aussi bien que de connaissance. La tendance de la connaissance, comme le montre l’Apôtre, est tout simplement d'enfler, de rendre vain et prétentieux, et de devenir une tentation de l’Adversaire, pour attirer des disciples après eux (Actes 20 : 30). Quiconque veut instruire les autres, être porte-parole du Seigneur, doit donc cultiver toutes les différentes grâces du saint Esprit, y compris l'humilité, afin que leur (combinaison) (l'amour), avec la connaissance, puisse l'édifier lui-même aussi bien qu'édifier ceux desquels il est le serviteur (Manne du 26 mai). « La connaissance [seule] enfle, mais l’amour édifie » (1 Cor. 8 : 1).

N’oublions pas qu’il y a pour nous une façon, et une seule façon, de nous assurer de ne pas être entraînés dans ces pièges de l’Adversaire. Cette garantie n’est pas totalement assurée par la connaissance, bien que la connaissance en soit un élément très important : elle est assurée surtout par l’obéissance aux principes stipulés dans la Parole de l’Éternel, et illustrés dans la vie et dans le caractère de notre Seigneur et de Ses Apôtres.

Le même Apôtre qui nous adresse cet avertissement de ne pas déchoir de notre propre fermeté, nous dit en 2 Pierre 1 : 10, 11, « Car en faisant ces choses, vous ne faillirez jamais ; car ainsi l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera richement donnée ». Quelles choses ? Nous donne-t-il les détails de ce travail de grâce qui nous garantira de la chute ? Oui. Il nous dit qu’il faut continuellement ajouter à notre réserve de grâces célestes – ajouter à la foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’affection fraternelle, à l’affection fraternelle l’amour ; car, si ces choses sont en vous et y abondent, elles font que vous ne serez pas oisifs ni stériles pour ce qui regarde la connaissance [intimité personnelle, proximité] de notre Seigneur Jésus-Christ… C’est pourquoi, frères, étudiez-vous d’autant plus à affermir votre appel et votre élection.

Bible Standard N° 903 — novembre-décembre 2017