87 - IL ME CONDUIT.
2 Parfois, au sein de l'ombre épaisse,
Parfois, en Eden d'allégresse ;
Toujours, sur le flot qui mugit
Constamment Sa main me conduit.
3 Ta main, oh ! je voudrais l'étreindre
Seigneur, sans murmurer ni geindre ;
Mon lot quel qu'il soit, me sourit,
Puisque c'est Dieu qui me conduit.
4 Quand ma tâche sera finie,
Et la victoire en Toi saisie,
Je verrai la mort sans dépit :
Dans le Jourdain, Dieu me conduit.