2 Qu'importe que mes aises meurent,
Quand mon Sauveur vit et m'instruit,
Ou bien que les ombres demeurent
Lorsqu'il peuple de chants la nuit.
Aidé par Lui, nul trouble extrême
Ne parvient à m'épouvanter ;
Christ est partout Seigneur suprême,
Comment puis-je ne pas chanter ?
3 Je regarde et le noir nuage
Laisse au-dessus briller l'azur ;
L'étroit sentier où je voyage,
Jour après jour semble moins dur.
La paix de Christ vient quotidienne,
Manne des cieux, me sustenter,
Je suis sien, toute chose est mienne,
Comment puis-je ne pas chanter ?