124 - LA FENTE DU ROCHER.
strophe1 avec notes

2 J'ai vu mainte mer en fureur,
Essuyé bien des tempêtes ;
Sans ancre, j'ai connu l'horreur
Des naufrages, des défaites ;

Maintenant j'ai trouvé le port
Où jamais l'eau ne se ride ;
Mon âme a l'éternel confort
Dans le Roc où je réside.